se faisait les deux mains au dessus de la tête vers le ciel
ils
les descendaient vers la terre puis la main gauche
allait vers
l'horizon gauche parallèle au sol
ensuite elle rejoignait la main droite
sur le cœur
pour terminer avec la main droite qui partait parallèle au sol vers l'horizon à droite
les mots dites pendant les mouvements de ce rituel sont:
"
La lumière divine (mains pardessus la tête) descend sur la terre (mains
descendent vers les pieds) pour éclairer notre obscurité ce qui nous
permets (mains vers le gauche) de comprendre les leçons du passé et (
deux mains sur le cœur) d’améliorer le présent pour (main droite vers la
droite) créer un avenir ou la planète terre sera un nid de bonheur pour
les enfants à venir."
La meilleure école, c'est la vie.
Le meilleur maître, c'est l'expérience.
Le meilleur livre, c'est la nature.
Le meilleur temple, c'est le cœur.
Le meilleur ami, c'est la vérité.
Nous ne sommes pas toujours
conscients des blessures que nous portons. Bien sûr, nous les
connaissons mais nous ne voyons pas toujours en quoi elles nous nuisent
dans notre vie, puisque leur manifestation se fait sous différentes
formes.
Ce qui nous met systématiquement en colère est un bon
indice de cette zone en nous qui a besoin d’être réchauffée par notre
amour. En effet, les choses qui nous font fâcher, celles qui nous
irritent sont souvent indicateurs d’une forte résistance que nous portons et que notre ego défend avec agressivité en se mettant en colère!
Ainsi, si nous avons peu de tolérance pour l’abus sous toutes ses
formes, que ce soit abuser de la bonté de quelqu’un, de son temps,
abuser physiquement, moralement, abuser en exploitant une personne au
travail ou dans la vie, il y a de fortes chances que nous portions
nous-mêmes cette blessure d’abus et que celle-ci n soit pas guérie ni
cicatrisée.
Cela aussi peut nous indiquer que nous abusons
parfois de nous-mêmes en nous mettant des exigences élevées et sans
cesse renouvelées.
Si nous sommes fortement irrités par une
trahison que nous observons dans une situation donnée, c’est que cette
blessure de trahison en nous a besoin qu’on en prenne soin. Nous nous
trahissons probablement nous-mêmes en ne respectant pas nos besoins et
en ne répondant pas à l’appel de notre âme.
Si nous voyons un
parent crier après son enfant et que cela nous bouleverse, nous portons
sans doute une blessure reliée à de l’agressivité que nous avons subie
et qui remonte à la surface à la moindre occasion. Ayons le courage de
travailler à la cicatrisation de cette blessure et donnons-nous plus de
douceur dans notre vie pour ne pas perpétuer ce cycle de violence envers
nous-mêmes.
Là où nous présentons de la résistance à ce qui est
fait souvent référence à une peur reliée à une blessure. Une forte
résistance en nous qui entraîne de la souffrance est le fruit d’une
souffrance ancienne que nous n’avons pas réglée.
La Vie nous
indique continuellement ce que nous avons à travailler en nous, ou
plutôt ce dont nous avons besoin de prendre soin en nous. Y résister ne
fait qu’augmenter la douleur. L’accueillir et trouver quelle est la part
en nous qui a plus besoin d’amour en ce moment est le meilleur moyen de
commencer notre processus de guérison et de poursuivre notre évolution
personnelle.
Tout a un sens dans la Vie!
Texte D. Gagnon
I'm working for Information Technology Companies since 1989, with very different job roles, on important technical challenges and great human experiences.
I'm an explorer of the impact of scientific and technological changes on the economy, the workforce, society, and the environment.
HP creates new possibilities for technology to have a meaningful impact on people, businesses, governments and society. The world's largest technology company, HP brings together a portfolio that spans printing, personal computing, software, services and IT infrastructure to solve customer problems.
My personal sustainable development will be on how to live in the present with mindfulness and simplicity while connecting People.
As Dr. Covey's new book The 8th Habit® said : "In today's challenging and complex world, being highly effective is the price of entry to the playing field. To thrive, innovate, excel, and lead in this new reality, we must reach beyond effectiveness toward fulfillment, contribution, and greatness. Research is showing, however, that the majority of people are not thriving. They are neither fulfilled nor excited. Tapping into the higher reaches of human motivation requires a new mindset, a new skill-set --a new habit"
Je retrouve cette parole et je trouve qu'elle esquisse bien la nouvelle émergence qui est en train de se mettre en place.
Il s'agit d'une profonde et radicale bascule dans la façon de se relier à
l'autre, directe conséquence de la façon dont je me relie à mon être
propre.
Pour reprendre l'expression de Grégoire de Nysse, grand Père du Désert: Je regarde Dieu en face... et le voisin de profil !
Il ne s'agit plus d'entraîner, d'influencer, de prendre le pouvoir, de
créer des structures ou des groupes, de militer, de gouverner,
d'accompagner, d'aider...
Se défaire enfin des vieux schémas judéo-chrétiens mal digérés et surtout très mal compris !
Juste être soi, pleinement aligné vibratoirement à ma Lumière, à qui je suis vraiment.
Je me retrouve ainsi en communion avec d'autres qui font exactement la
même chose que moi, restant aligné sur leurs images, leur axe propre
d'expansion.
Et ces alignements - au sein desquels personne n'essaye de "mettre le
grappin" sur l'autre -finissent par créer le paradis sur la Terre... le
nouveau Stonehenge de l'humanité ! Hé hé !
Sinon, on produit une humanité qui reste plombée, minée par des
croyances limitantes... même avec les plus généreuses intentions du
monde !
J'ai l'impression que c'est ce que ce cachalot voulait dire en invitant
Pascal à se reconnecter à l'Un de la conscience... Désolés si mes mots
sont laborieux... C'est plus facile à ressentir qu'à dire !!!
Mais je crois qu'il est important de nous souvenir de cela pour co-créer ensemble, en suivant chacun notre droit fil.
Lorsque
nous nous foulons la cheville, il ne nous viendrait pas à l’idée de
marcher jusqu’à la fin de nos jours avec une béquille.
Pourtant, c’est bien selon cette logique que la médecine occidentale « traite » le diabète.
Au lieu de soigner le mal en profondeur, de réapprendre à notre corps à fonctionner normalement, en douceur, elle nous propose une béquille pour toujours : les médicaments.
Sans doute, en procédant ainsi, cherche-t-on à nous soulager. Mais en se contentant de traiter les symptômes du diabète, on ne s’attaque pas à ses causes.
La
médecine occidentale aborde le diabète comme une trop grande abondance
de glucose dans le sang et un déficit de la production d’insuline par le
pancréas. Point. Or, la médecine chinoise qui a identifié cette maladie
depuis 2500 ans nous enseigne que cette vision est juste et nécessaire…
mais pas suffisante !
Autrement dit, notre médecine a une approche fataliste du diabète, presque myope !
Voilà pourquoi le dossier de novembre des Secrets de la médecine chinoise fonctionne comme une paire de lunettes qui permet de retrouver une vision juste de
ce qu’est le diabète. Vous allez comprendre pourquoi il ne faut pas le
considérer comme une « défaillance » irrémédiable de votre santé, mais
comme l’expression d’un désordre plus global que vous pouvez corriger.
Car, oui, vous pouvez agir ! Et ce dossier, que nous nous apprêtons à mettre sous presse, vous expliquera pourquoi et comment
vous pouvez lutter contre le diabète sans avoir recours, toute votre
vie, à des béquilles-médicaments qui peuvent avoir des effets
secondaires regrettables.
Les sources du diabète dans la médecine chinoise
Le Xiao Ke (« diabète » en chinois) est mentionné dans des textes chinois remontant au Ve siècle
avant notre ère. Et, comme dans l’ensemble de la médecine chinoise,
cette maladie n’est pas le résultat d’une cause unique.
Il s’agit plutôt d’une convergence de troubles et de dysfonctionnements physiques et psychiques qu’il faut identifier en compagnie du patient. Cette « enquête » va conditionner l’efficacité du traitement.
Pour le dire autrement, la médecine chinoise ne se focalise pas sur les effets du diabète, mais remonte à ses racines pour mieux l’éradiquer.
Fondamentalement, le diabète est dû à un Vide de Yin [1] qui favorise une Chaleur-Sécheresse qui « assèche » les liquides organiques. Celle-ci est générée ou favorisée par :
Une intempérance alimentaire (surconsommation d’aliments gras, sucrés, d’alcool, de laitages…)
Un trouble des émotions (trop
grande exposition aux situations générant colère, frustrations
affectives ou sexuelles, qui vont agresser des organes comme le foie et
l’estomac)
Un épuisement du Jing des Reins
dû à des excès sexuels (éjaculation chez les hommes, orgasmes chez les
femmes) et à un surmenage physique (exercice physique intense épuisant
l’organisme).
Notre physiologie générale, ainsi dégradée et
asséchée par nos émotions, notre alimentation, notre environnement et
parfois notre sexualité, constitue un terrain favorable à l’apparition
d’un diabète de type II.
Vous pensiez que tous les diabètes, ayant les mêmes effets, ont les mêmes causes ?
Pas
du tout ! La médecine chinoise distingue trois localisations
anatomiques de la Chaleur-Sécheresse qui vont lui permettre d’affiner le
diagnostic :
Le poumon, « source supérieure de l’eau», est victime du Shang Xiao, ou diabète supérieur, provoquant soif excessive (polydipsie) et mictions fréquentes (pollakiurie)
L’estomac, lorsqu’il consume trop vite la nourriture ingérée et se révèle dès lors insatiable, est touché par le Zhong Xiao, ou diabète moyen, qui se manifeste par une faim quasi constante, de la constipation et des selles solides
Les reins, « source inférieure de l’eau», lorsqu’ils sont la cible du Xia Xiao, ou diabète moyen, engendrent des urines fréquentes et sucrées, et une fatigue persistante, signe de l’altération du Jing.
Cette
localisation constitue la « source » anatomique du mal, le foyer du
diabète qui se répand ensuite aux trois organes et à l’ensemble du
corps.
C’est donc cette source du mal que le soin « visera » en
priorité. Un diabétique sera d’abord traité au poumon quand, chez un
autre, ce sont les reins qui seront soignés en premier.
On le voit, la médecine chinoise aborde de façon beaucoup plus approfondie et personnalisée les causes d’un diabète de type II. Elle ne se cantonne pas à ses aspects biochimiques.
Aussi ce dossier des Secrets de la médecine chinoise vous donne-t-il trois bonnes nouvelles qui vont changer votre attitude face à cette maladie :
Elle n’est pas irréversible
Sa guérison ne recourt à aucun médicament de synthèse
Vous avez les moyens de vous soigner
Les cinq piliers de la lutte contre le diabète
Un soin durable, en médecine chinoise, est conditionné par un échange approfondi avec le thérapeute.
La
maladie est plus compliquée qu’une simple réaction physiologique, et
notre guérison plus complexe qu’une prescription de médicaments donnée
après quelques minutes d’entretien !
Mais, ainsi, elle est plus durable.
Et surtout la condition de la guérison est notre volonté de changement.
En
fonction de l’organe d’abord ciblé par la maladie, le médecin chinois
va adapter un protocole curatif dont les ressources principales sont au
nombre de cinq :
Un régime alimentaire adapté. On éliminera, partiellement ou totalement, de notre alimentation les aliments favorisant le diabète:
les céréales (blé, maïs, riz…), les légumineuses (haricots blancs,
rouges, noirs…), la viande rouge. À l’inverse, on favorisera
quotidiennement le chou rave, le céleri branche, les oignons, les
épinards, etc.
Changer son mode de vie en écartant autant que possible les sources de stress (professionnel, amoureux, familial) mais également ce qui génère l’ennui dans notre quotidien.
Se livrer à l’introspection thérapeutique: réfléchir à ce que nous sommes, ce que nous voudrions être et ce qui y fait obstacle.
S’appuyer sur la pharmacopée et la diététique chinoise,
à l’aide de décoctions, d’infusions de simples ingrédients ou de
formules; entre autres la « décoction du Tigre blanc », et la « pilule
pour le Qi des Reins ».
Le recours à l’acupuncture, en particulier si l’expression du diabète se concentre sur le poumon, l’estomac ou les reins.
On peut ajouter à ces mesures la pratique du Qi gong, mais modérée : en effet, l’échauffement du corps, qui fatigue l’organisme, est contre-indiqué dans le traitement du diabète.
Le dossier de novembre des Secrets de la médecine chinoise vous propose une cure de quatre mois pour adapter votre alimentation à vos besoins caloriques.
Vous
y trouverez également la liste des signes qui témoignent de
l’apparition du diabète, ainsi que les aliments dont la consommation,
selon une préparation précise, permet de prévenir et guérir la maladie.
Vous
l’avez compris, vous n’êtes qu’au début du chemin. Derrière le diabète,
c’est une étonnante introspection qui commence. Bon voyage…
Nous mettons sous presse cette nouvelle édition des Secrets de la Médecine Chinoise vendredi 16, à la première heure. Vous avez donc jusqu’au jeudi 15 octobre minuit pour vous inscrire et recevoir votre exemplaire, chez vous dans votre boite à lettres. Après il sera trop tard.
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Derrière cette
question boutade se cache une vraie réflexion. Nous voulons tous être
heureux, n’est-ce pas? Mais faisons-nous ce qu’il faut pour l’être?
Quand on s’observe un tant soit peu, on réalise que l’humain a de bien
drôles de comportements qui semblent aller à l’encontre de ce qu’il veut
et on peut se demander s’il cherche à être heureux ou malheureux?
Si nous voulons être malheureux, nous continuerons à juger les autres, à
commenter avec virulence, mépris et parfois agressivité ce que les
autres disent, font … ou écrivent! Nous regarderons les autres avec
méfiance percevant la plupart des inconnus comme des ennemis potentiels,
les soupçonnant de vouloir nous exploiter ou nous mentir. La colère et
le ton de voix agressif seront nos modes de communication préférés. Nous
tenons mordicus à nos fausses croyances et nous les portons fièrement
comme une armure.
Si nous voulons être heureux, nous cherchons à
comprendre l’autre, à l’accueillir dans ce qu’il est, convaincus que
nous portons tous en nous un minimum de bonté et d’amour et que lorsque
l’autre tente de nous faire du mal, c’est qu’il est pris dans sa propre
souffrance. Nous avons de la compassion pour la souffrance de l’autre.
Nous faisons confiance aux autres et à la Vie et nous écoutons notre
intuition pour prendre nos décisions.
Si nous cherchons à être
malheureux, nous ne nous ouvrons pas à de nouvelles manières de faire,
de vivre, de penser, d’être. Nous protégeons jalousement ce que nous
croyons être notre sécurité et malheur à qui veut la remettre en cause!
Nous n’osons pas sortir de notre zone de confort puisque nous n’y voyons
pas d’intérêt. La peur domine nos pensées et notre mental nous concocte
constamment les pires scénarios possibles pour alimenter notre peur.
L’ego se protège farouchement et refuse toute nouveauté qui mettrait en
péril sa fragilité. Nous gardons rancune et cherchons vengeance.
Si nous visons à être heureux, nous sommes ouverts à la Vie, aux
imprévus, à la nouveauté. Nous sortons souvent de notre zone de confort
pour y trouver de nouveaux défis, de nouveaux amis. Nous faisons équipe
avec notre ego mais nous ne le laissons pas nous dominer. Lorsque nous
sentons la peur s’immiscer dans nos pensées, nous évaluons si elle est
réelle ou non et nous décidons en fonction de notre âme, pas de notre
ego. Nous pardonnons, parce que cela nous libère d’un poids trop lourd
pour notre bonheur.
Si nous cherchons à être malheureux, nous
sommes perfectionnistes dans tout ce que nous faisons. Nous ne nous
donnons pas le droit à l’erreur et nous ne nous arrêtons que lorsque
nous sommes satisfaits, c’est-à-dire presque jamais! Nous nous trouvons
trop ceci, pas assez cela. Nous évitons de regarder notre reflet dans le
miroir parce que nous n’aimons pas ce que nous y voyons. Nous ne nous
sentons pas souvent à la hauteur des défis que nous rencontrons et nous
refusons des occasions qui pourraient être intéressantes parce que nous
avons peur que notre syndrome de l’imposteur soit découvert.
Quand nous voulons être heureux, nous faisons de notre mieux tout en
respectant les autres. Nous n’avons pas besoin de prouver à qui que ce
soit ce que nous valons, puisque nous sommes conscients de notre propre
valeur. Nous nous aimons tels que nous sommes, et cela ne nous empêche
pas de travailler chaque jour à devenir une meilleure personne, mais
avec bienveillance et amour envers nous-mêmes.
Bien entendu,
personne ne veut être malheureux! Nous ne faisons pas consciemment des
choix en nous disant « Youpi! si je fais ce choix, c’est sûr que je vais
continuer d’être malheureux! » Nous ne sommes simplement pas conscients
à quel point nos barrières, nos limites, nos fausses croyances, nos
peurs et notre ego dirigent notre vie.
Si ce texte a pu permettre
de faire certaines prises de conscience de ce qui nous empêchent d’être
heureux, alors il aura atteint son but.
N’hésitons pas à aller
chercher de l’aide pour nous défaire de ce qui nous nuit si nous voulons
vraiment être heureux. Nous le valons tous!
Texte D. Gagnon
Tu te demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint
Mais tu es l’un, et l’autre. Et tellement de choses encore
Tu es infiniment nombreux
Celui qui méprise, celui qui blesse, celui qui aime, celui qui cherche. Et tous les autres ensembles
Trompe-toi, sois imprudent, tout n’est pas fragile
N’attends rien que de toi, parce que tu es sacré. Parce que tu es en vie
Parce que le plus important n’est pas ce que tu es, mais ce que tu as choisi d’être
Oh qu’est-ce que tu fais ? Arrête !
Qu’est-ce qu’il te prend de faire des trucs pareil ?
Pourquoi tu te fais du mal comme ça ?
Qu’est ce qui ne va pas ? Parle-moi, tu sais que tu peux tout me dire
Mais nan mais c’est des conneries tout ça tu le sais
Regarde-moi dans les yeux. Regarde-moi. On s’en branle, c’est pas important
Moi je te trouve magnifique. Depuis la première fois que je t’ai vu
D’ailleurs, je ne m’en suis toujours pas remis
Et puis comment je ferais sans toi moi ?
Et puis comment l’univers il ferait sans toi ?
Ca ne pourra jamais fonctionner. C’est impossible
Alors faut pas pleurer ! Faut pas pleurer. Parce que ça va aller je te le promets, ça va aller
Parce qu’on est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles
Pas de ceux qui disent que lorsque les tables bougent, c’est que quelqu’un les pousse du pied
Mais un jour tout ça on n’y pensera même plus
On aura tout oublié, comme si ça n’avait pas existé
En attendant passe tes bras autour de mon cou si tu veux
Pendant que je te répète ces phrases qui nous donnaient de l’élan
Tu te souviens ?.. Tu te souviens ?
Tu nous entends le Blizzard ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, va te faire enculer
Tu pensais que tu allais nous avoir hein ?
Tu croyais qu’on avait rien vu ?
Surprise connard !
Tu nous entends la Honte ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends fais gaffe quand tu rentres chez toi toute seule le soir
On pourrait avoir envie de te refaire la mâchoire avec des objets en métal
Ou de te laver la tête avec du plomb, qu’est-ce que t’en dis ?
Tu nous entends la Tristesse ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, c’est que toi aussi, tu vas bientôt faire ton sac
Prendre la première à gauche, deuxième à droite, puis encore à gauche et aller niquer ta race
Félicitations ! Bravo !
Tu nous entends la Mort ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends sache que tu nous fais pas peur, tu peux tirer tout ce que tu veux
On avance quand même, tu pourras pas nous arrêter
Et on laissera personne derrière, on laissera personne se faire aligner
Tout ça c’est fini !
Tu nous entends la Dignité ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends sache qu’on a un genou à Terre et qu’on est désolés
On est désolés de tout ce qu’on a pu te faire, mais on va changer !
On va devenir des gens biens, tu verras !
Et un jour tu seras fière de nous
Tu nous entends l’Amour ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, il faut que tu reviennes parce qu’on est prêts maintenant, ça y est
On a déconné c’est vrai mais depuis on a compris
Et là on a les paumes ouvertes avec notre cœur dedans
Il faut que tu le prennes et que tu l’emmènes
Tu nous entends l’Univers ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends, attends-nous ! On arrive
On voudrait : tout comprendre, tout savoir, tout voir, tout vivre
On cherche la porte du nouveau monde pour pouvoir s’y fondre en grand
Tu nous entends toi qui attends ? Tu nous entends ?
Si tu nous entends souviens toi que t’es pas tout seul. Jamais
On est tellement nombreux à être un peu bancals un peu bizarres
Et dans nos têtes il y a un blizzard
Comme les mystiques losers au grand cœur
Il faut qu’on sonne l’alarme, qu’on se retrouve, qu’on se rejoigne
Qu’on s’embrasse, qu’on soit des milliards de mains sur des milliards d’épaules
Qu’on se répète encore une fois que l’ennui est un crime
Que la vie est un casse du siècle, un putain de piment rouge
Nique sa mère le Blizzard
Nique sa mère le Blizzard
Tout ça c’est fini