dimanche 6 décembre 2009

6 milliards d'autres êtres humains

Liberté, bonheur, amour, famille, foi... Quelle place une Russe, un Malien, une Américaine, un Chinois, ou encore une Française donnent-ils à ces valeurs universelles ? Pour la première fois une équipe de reporters est partie à la rencontre de plus de 5 000 personnes dans 75 pays pour filmer ces hommes et ces femmes et recueillir leurs réponses sur ces questions fondamentales.
A travers ce formidable projet, Yann Arthus-Bertrand et son équipe ont voulu se rapprocher des hommes pour offrir un témoignage d'une incroyable richesse sur l'humanité au XXIe siècle. Ce travail, qui a duré cinq ans, fait l'objet d'une exposition au Grand Palais à Paris début 2009. Cet ouvrage présente une sélection de 500 portraits où expériences et points de vue se confrontent, s'enrichissent et invitent à réfléchir sur la diversité humaine et culturelle.

Quels sont vos rêves d'enfant ?
Quel est votre premier souvenir ?
Que représente la famille pour vous ?
Qu'avez-vous transmis à vos enfants ?
Qu'est-ce que l'amour signifie pour vous ?
Qu'est-ce que le bonheur ? Etes-vous heureux ?
Quelle fut l'épreuve la plus difficile à laquelle vous ayez dû faire face ?
Quelle est votre plus grande peur ?
D'après votre expérience, qu'est-ce que la guerre ?
...

What is performance ?




Transformation d'entreprise

Auditer la mission, l'identité, les valeurs, les compétences, les comportement, l'environnement actuel et désiré de l'entreprise

A l'aide de post-it, noter les éléments actuels et désirés par rapport à une situation, en vous appuyant sur les critères ci dessous :

Purpose : What is / will be their focus ?
Identity : How do / will they see themselves as a company ?
Values/Beliefs : What do they think are / will be their strengths ?
Skills/Capabilities : What are skills levels ?
Behaviour : How do / will they work ?
Environment : What have they got ?


Puis disposer ces post-it sur un tableau et relier les éléments entre eux :



Cette méthode permet d'articuler les différents niveaux sur la situation en cours, de conduire une méthode d'accompagnement et de conduite du changement.

Introduction à l'intelligence économique

L’humanité a produit au cours des trente dernières années plus d’informations que durant toute l’histoire de l’humanité. Ce volume d’informations double tous les 4 ans. Ces deux données expliquent à elles seules la révolution culturelle en cours qui touche aussi bien le travail quotidien que la manière de mener des conflits. Cette révolution culturelle rend indissociable la stratégie et le renseignement.
Cette double commande suppose aussi une gestion différente du secret et un recours très actif aux stratégies indirectes et à l’art du camouflage.
Enfin, la complexité et les multiples paradoxes de la mondialisation des échanges soulignent la nécessité d’une nouvelle culture de la stratégie fondée en particulier sur la superposition des grilles de lecture géostratégique et géo-économique. Ceci implique de redéfinir la notion d’offensive dans la préservation pacifique des intérêts de puissance pour un pays comme la France. Pour ce faire, il est nécessaire de déterminer les causes de l’érradication du terme offensif dans notre culture stratégique. Avoir une culture du combat en intelligence économique en termes de défense de l’intérêt de puissance, c’est apprendre à traiter ses alliés comme des adversaires potentiels ou actifs mais aussi comme des interlocuteurs avec lesquels la coopération permanente est indispensable.



La définition de l'intelligence économique a longtemps fait l’objet d’intenses débats théoriques et pratiques. La première définition de l'intelligence économique moderne date de 1967 par Harold Wilensky, dans un ouvrage intitulé : "L'intelligence organisationnelle" (Organizational Intelligence: Knowledge and Policy in Government and Industry). Il définit l'intelligence économique comme l'activité de production de connaissance servant les buts économiques et stratégiques d'une organisation, recueillie et produite dans un contexte légal et à partir de sources ouvertes.

Harold Wilensky pose les deux grandes problématiques qui font aujourd'hui l'objet de tant préoccupations :
−1. Les stratégies collectives et la coopération entre gouvernements et entreprises dans la production d'une connaissance commune pour la défense de l'avantage concurrentiel,
−2. L'importance de la connaissance dans l'économie et l'industrie comme moteur stratégique du développement et du changement.

Pour introduire la notion d'intelligence économique, Wilensky identifie quatre déterminants de l'allocation de pouvoir, d'argent et de temps à l'intelligence (entendue comme le recueil, l'interprétation et la valorisation systématique de l'information pour la poursuite de ses buts stratégiques) dans une organisation :
−(1) le degré de conflit ou de compétition dans l'environnement lié de façon caractérisée au degré d'implication, ou de dépendance envers, un gouvernement ;
−(2) le degré de dépendance de l'organisation sur le soutien interne et l'unité ;
−(3) le degré auquel les opérations internes et l'environnement externe font l'objet d'une croyance du management dans leur possibilité d'être rationalisés, c'est à dire, caractérisés par des uniformités prévisibles, et donc sujets à l'influence ;
−(4) la taille et la structure de l'organisation, l'hétérogénéité de ses membres, la diversité de ses buts, et la centralisation de son système d'autorité

Cette définition a été reprise et travaillée une première fois en France par la Commission Intelligence Economique et Stratégie des Entreprises du Commissariat Général au Plan en 1993, sous la présidence d'Henri Martre, et ayant notamment comme initiateurs et rapporteurs Christian Harbulot, Philippe Clerc et Philippe Baumard.

L'intelligence économique n'est pas un processus d'accumulation d'information, mais bien de production de connaissances, par les gouvernements et des industriels, et quand il le faut dans le cadre de stratégies collectives.

Pour Wilensky, ce sont les compétences d'interprétation (interpretation skills) qui sont le véritable levier concurrentiel et stratégique, et ce sont bien des rigidités organisationnelles (hiérarchisation, bureaucratisation notamment) qui en sont les principaux obstacles.

La question d'une inadaptation du management et de l'organisation à la valorisation des connaissances stratégiques est l'axe majeur de son ouvrage.


En France, l’intelligence économique est un concept relativement nouveau. Il n’existe pas de définition unique de l’intelligence économique.
Pour Bernard Besson et Jean-Claude Possin [BESSON et POSSIN, 1996], il s’agit de : «La capacité d’obtenir des réponses à des questions en découvrant des intelligences entre deux ou plusieurs informations préalablement mémorisées. L’entreprise mettra au service de cette capacité tous les moyens dont elle dispose pour saisir des opportunités ou détecter des menaces».
Le groupe de travail présidé par Henri Martre [MARTRE, 1994b], en 1994, retient de l’intelligence économique la définition suivante : «L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions de recherche, de traitements et de diffusion (en vue de son exploitation) de l’information utile aux acteurs économiques…»
Carlo Revelli [REVELLI, 1998] propose une définition qui tient compte de ces concepts : «Processus de collecte, traitement et diffusion de l’information qui a pour objet la réduction de la part d’incertitude dans la prise de toute décision stratégique. Si à cette finalité on ajoute la volonté de mener des actions d’influence, il convient de parler alors d’intelligence économique». Celle-ci ne se résume évidemment pas à la surveillance des activités des concurrents. C’est l’ensemble de l’environnement de l’entreprise qui est concerné. Ces diverses actions sont menées en toute légalité et en préservant les informations stratégiques de l’entreprise.
Le désir de connaître [DELBECQUE, 2004] pour maîtriser davantage son environnement en élaborant une stratégie et en mettant en oeuvre des tactiques constitue l’un des fondements de toute démarche anthropologique. L’homme veut savoir pour agir : c’est une donnée de base de la condition humaine. Or, c’est le socle même de l’intelligence économique [COUZINET,2005].
Edgar Morin [MORIN,1999] : «l’intelligence, écrivait-il, est l’aptitude à s’aventurer stratégiquement dans l’incertain, l’ambigu, l’aléatoire en recherchant et utilisant le maximum de certitudes, de précisions, d’informations. L’intelligence est la vertu d’un sujet qui ne se laisse pas duper par les habitudes, craintes, souhaits subjectifs. C’est la vertu qui se développe dans la lutte permanente et multiforme contre l’illusion et l’erreur»
L’intelligence du monde [DELBECQUE, 2004] (à commencer par celle que l’on dit «économique et concurrentielle») – colonne vertébrale du processus décisionnel – vise à réduire les incertitudes, autant que faire se peut, pour prendre des décisions optimales, donc minimisant les risques.
L’univers de l’intelligence économique étant très vaste, il englobe parfois des réalités très différentes. Il y a d’autres définitions, mais nous conservons les deux suivantes:
  • Le rapport Martre, œuvre collective du Commissariat du Plan intitulée Intelligence économique et stratégie des entreprises (La Documentation Française, Paris, 1994), donne la définition suivante : « L’intelligence économique peut être définie comme l'ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l'information utile aux acteurs économiques. Ces diverses actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection nécessaires à la préservation du patrimoine de l'entreprise, dans les meilleures conditions de délais et de coûts. L’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décision de l’entreprise ou de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie et les tactiques nécessaires à l’atteinte des objectifs définis par l’entreprise dans le but d'améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. Ces actions, au sein de l'entreprise, s’ordonnent autour d’un cycle ininterrompu, générateur d’une vision partagée des objectifs de l'entreprise. »


  • Définition de Christian Harbulot : l’intelligence économique se définit comme la recherche et l’interprétation systématique de l’information accessible à tous, afin de décrypter les intentions des acteurs et de connaître leurs capacités. Elle comprend toutes les opérations de surveillance de l’environnement concurrentiel (protection, veille, influence) et se différencie du renseignement traditionnel par : la nature de son champ d’application, puisque qu’elle concerne le domaine des informations ouvertes, et exige donc le respect d’une déontologie crédible ; L’identité de ses acteurs, dans la mesure où l’ensemble des personnels et de l’encadrement – et non plus seulement les experts – participent à la construction d’une culture collective de l’information ; ses spécificités culturelles, car chaque économie nationale produit un modèle original d’intelligence économique dont l’impact sur les stratégies commerciales et industrielles varie selon les pays.
L’intelligence économique s’est développée sur des bases historiques et culturelles selon des formes différentes au Japon, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suède ou aux Etats-Unis. Ainsi, le savoir-faire allemand dans la gestion stratégique de l’information provient avant tout de l’essor historique du commerce de l’Allemagne à l’étranger.
Les syndicats allemands, grâce à leurs contacts extérieurs, sont très actifs dans la défense des intérêts économiques du pays. Le consensus sur la notion d’intérêt économique national constitue dès lors l’un des principaux atouts culturels de la performance économique allemande.
Le système britannique d’intelligence économique se concentre aujourd’hui essentiellement sur le secteur de la finance.
Née de la politique des entreprises dans les années cinquante, l’intelligence économique aux Etats-Unis est longtemps demeurée l’outil de leurs rivalités concurrentielles sur le marché domestique. Le débat actuel relatif à l’élaboration d’une doctrine dite de sécurité économique pour la défense de l’industrie et de l’emploi américain atteste d’une évolution majeure vers une gestion collective «public-privé» de l’intérêt national.

L’intelligence économique se distingue de l’espionnage économique car elle utilise exclusivement des moyens légaux. Elle se conçoit dans un esprit d'éthique par rapport à des structures d'autorité, en premier lieu celles des États (souveraineté) et celles des entreprises.

Lorsqu'on sait fournir l’information stratégique au bon moment, à la bonne personne, dans le bon contexte, on obtient un avantage compétitif décisif sur les autres.

La plupart des spécialistes français résument l'intelligence économique aux axes suivants :
- Veille / renseignement économique (acquérir l'information pertinente),
- Protection du patrimoine informationnel (ne pas laisser connaître ses secrets)
- Aide à la décision (analyse, cartographie décisionnelle, "war room"...)
- Influence (propager une information ou des modes de comportement et d'interprétation qui favorisent sa stratégie).

Plus que jamais, il est besoin de « comprendre pour voir loin et agir vite ».
Tel est bien le sens de l'intelligence économique.

La veille n’est que l’une des composantes de l’intelligence économique ; on distingue habituellement quatre types de veille : technologique, concurrentielle, commerciale, environnementale. Elles s’articulent dans une certaine mesure sur les différentes forces concurrentielles de la matrice de Porter.

La veille technologique
•La veille technologique qui est parfois appelée «veille scientifique et technologique» s’intéresse aux acquis scientifiques et techniques, fruits de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée. Elle concerne aussi les produits ou services, les procédés de fabrication. Elle suit l’évolution des systèmes d’information. Les prestations de service dans lesquelles le facteur image est très fort permettent d’opérer une transition avec la veille commerciale.

La veille commerciale
•La veille commerciale concerne les clients ou les marchés. Il s’agit de prendre en considération l’évolution des besoins des clients. A l’heure du développement des techniques de fidélisation, la veille commerciale implique le suivi et l’analyse des réclamations. Celle-ci s’intéresse également aux fournisseurs. Cette veille se développe notamment dans les services achats. La recherche d’informations est certes focalisée sur le coût des services, mais s’intéresse également à différentes garanties.

La veille environnementale
•Cette veille englobe le reste de l’environnement de l’entreprise. C’est souvent en intégrant habilement les éléments de l’environnement politique, social, culturel et juridique qu’une firme pourra distancier ses concurrents. Selon le type d’entreprise, la veille environnementale, encore appelée veille globale ou sociétale, sera axée sur des aspects différents de la vie économique. A ces notions de veille, on ajoute l’analyse stratégique qui n’exploite que des informations publiques, souvent inaccessibles du grand public. L’intelligence économique peut éventuellement collecter des informations confidentielles, par des moyens qui ne sont tout de même pas forcément illicites. L’intelligence économique [CIGREF, 2003] est une activité d’ingénierie de l’information s’exerçant dans un contexte concurrentiel, avec une vocation offensive ou défensive selon la synthèse du CIGREF4.

La veille concurrentielle
•La veille concurrentielle analyse les concurrents actuels ou potentiels, les nouveaux entrants sur le marché, pouvant lier leur apparition à l’émergence de produits de substitution. L’information recueillie peut couvrir des domaines très larges comme la gamme des produits concurrents, les circuits de distributions, l’analyse des coûts. L’organisation et la culture d’entreprise, l’évaluation de la direction générale et le portefeuille d’activités de l’entreprise sont autant d’indicateurs au service de la veille concurrentielle.

Croix camarguaise

La croix et ses tridents de gardians exprime la foi
L'ancre des pêcheurs symbolise l'espérance
Le cœur représente la charité des saintes Maries


Ces vertus sont mentionnées dans la Bible, dans la première lettre aux Corinthiens.

Dieu, révélé en Jésus-Christ, invite tous les hommes à partager sa vie. Grâce à l'Esprit, ceux-ci peuvent donner une réponse qui engage toute leur existence. La foi, l'espérance et la charité, appelées aussi " vertus théologales " dans la Tradition de l'Église, constituent les formes concrètes d'une réponse qui entraîne les hommes dans une relation nouvelle et originale avec Dieu. Par la foi, l'intelligence humaine adhère au message d'un Dieu qui révèle son mystère intime et le secret de son dessein de salut. Grâce à l'espérance, s'appuyant sur la promesse formelle de Dieu, la volonté humaine est lancée, dans un élan plein de confiance, à la conquête du suprême bonheur: la possession de Dieu. Par la charité, se crée entre Dieu et les hommes une relation d'amitié surnaturelle, qui inclut dans son mouvement même tous ceux que Dieu aime. La foi, l'espérance et la charité viennent de Dieu et sont intérieures à l'homme. Elles sont néanmoins solidaires d'un agir chrétien concret. Unies aux dons du Saint-Esprit, elles permettent à tous les hommes qui en sont porteurs, d'atteindre leur pleine stature dans le Christ.
Professeur: Mme Thérèse Simard




Le jeu du Tao

Définir son projet avec le Jeu du Tao




Le monde de la Terre
Se relie au ciel et à l’air. Elle est femme, mère, matrice qui conçoit, donne et reprend la vie.Dans le monde de la terre, tout ce qu’il est possible d’imaginer est du réel en puissance

1.Que cherches-tu ?
2.Comment est né ton désir ?
3.Pourquoi le demander maintenant ?
4.Imagine ta quête accomplie
5.Qu’est-ce que cela t’apporterait ?
6.Qu’est-ce que cela apporterait aux autres ?
7.As-tu vu des signes reliés à ta quête ?
8.Qu’as-tu appris dans le monde de la terre ?

De la Terre à l’Eau, Interroger l’oracle, le YiKing

Le monde de l’Eau

Source de vie, foyer d’énergie, lieu de régénérescence. Monde l’émotion et de l’enfance, où tu vas puisser tes armes, au plus profond de toi. Edification de toi-même et dissolution de ton égo dans le flux d’énergie. Découverte des désirs essentiels, servis par des qualités innées.

1.Quelles sont tes armes ?
2.Quel est ton meilleur souvenir ?
3.Quel était ton jeu favori ?
4.Que pense de ta quête la personne qui compte le plus pour toi ?
5.Qu’as-tu réussi dont tu sois fier ?
6.Sur quoi peux-tu compter pour réussir ta quête ?
7.Sur qui peux-tu compter pour réussir ta quête ?
8.Qu’as-tu appris dans le monde de l’eau ?

De l’Eau au Feu, Interroger l’oracle, le YiKing

Le monde du Feu
Chaleur et lumière, le feu est volonté pure, action créatrice ou destructrice. Symbole de la métamorphose. Ce n’est pas parceque les choses sont difficiles que nous n’osons pas les entreprendre; c’est parceque nous n’osons pas les entreprendre qu’elles sont difficiles.

1.Quelles sont tes peurs ?
2.Qu’est-ce qui t’empêche de réussir ta quête aujourd’hui ?
3.Quels sont les obstacles qui viennent des autres ?
4.Quels obstacles viennent de toi ?
5.Des signes négatifs ont-ils menacé ta quête ?
6.Quelles solutions as-tu déjà essayées ?
7.Y-a-t-il un risque pour toi de réussir ta quête ?
8.Qu’as-tu appris dans le monde du Feu ?

Du Feu à l’Air, Interroger l’oracle, le YiKing

Le monde de l’Air
Le prix à payer, l’engagement nécessaire. Si c’est une vocation profonde, si lancer de ton son corps, de tout son cœur, de tout son esprit. Offre à ton esprit le souffle dont il a besoin pour t’emmener au sommet de ce que tu es vraiment.

1.Es-tu prêt à payer le prix ?
2.En quoi ta quête dépasse-t-elle ta propre histoire ?
3.Si tu concentrais toutes tes pensées sur ta quête, qu’en résulterait-il ?
4.A quelle sorte de magie dois-tu faire appel ?
5.Quelle relation entretiens-tu avec l’invisible ?
6.Reviens à ta quête accomplie, comment as-tu surmonté les obstacles ?
7.Quel rituel quotidien peux-tu adopter pour réussir ta quête ?
8.Qu’as-tu appris dans le monde de l’Air ?

La méthode de calcul pour tirer l'oracle - Yiking


1. Ecris ta question, avec un verbe d'action dont tu es le sujet et date la.
2.Prend 3 pièces,secoue les et laisse tomber les pièces
3. Pile = 2 de nature Yin et Face = 3 de nature Yang
4. Convertis les chiffres en traints Yi Jing
5. Répète l'opération 6 fois de suite, note les résultats sous forme d'une colonne en commençant par le bas
6. Dessine ton hexagramme

Codage :
2 piles, 1 face = 7 => Yang, trait plein
2 faces, 1 pile = 8 => Yin, trait brisé
3 piles = 6 => Yin, trait brisé mutable
3 faces = 9 => Yang, trait plein mutable





Introduction à l'ouvrage Stratégique




Les composantes du management stratégique (Frédéric Fréry - Pearson France 2003)



Analyse du tissu culturel




La caractérisation de la culture d’une organisation :A. Modèle de Miles et Snow



Source : M.E. Porter, Choix stratégiques et concurrence, Economica, 1982.

Introduction au management stratégique

A l’origine, la stratégie est un concept militaire, étymologiquement, le stratège est « celui qui commande l’armée » dans la Grèce antique.
Les 2 auteurs le plus souvent cités :
•Le chinois, Tsun Tsé avec son ouvrage l’art de la guerre, écrit en 480 avant Jésus-Christ, développe une vision de la stratégie centrée sur la surprise, l’espionnage et la ruse, avec des maximes telles que « refusez de combattre tant que vous n’êtes pas assuré de l’emporter».
•Le général prussien Carl Von Clausewitz (1780-1831), adversaire mais admirateur de Napoléon défini la stratégie dans son ouvrage De la Guerre comme la conjugaison de 3 éléments :
(1) la concentration des forces,
(2) l’économie de moyens et
(3) la liberté d’action.
De nos jours, à l’image du jeu de go, l’essentiel de la doctrine de la stratégie militaire repose sur la maximisation de la liberté d’action, avec l’utilisation de moyens mobiles tels que les groupes aéronavals ou les forces de projection rapide. L’introduction de la notion de stratégie dans les entreprises remonte aux années 1960, avec la création du cours politique générale à l’université de Harvard.
Ce cours était centré autour de la question « Que feriez vous si vous étiez nommé dirigeant de cette entreprise ? » à l’aide de simulation de situations d’entreprises réelles et d’études de cas.
Le directeur général était alors considéré comme seul responsable de la stratégie, qui découlait du bon sens et de l’expérience des managers plutôt que de modèles ou de théories.
Parallèlement, les ouvrages sur la planification stratégique se sont développés entre 1960 et 1970 pour identifer les influences s’exerçant sur l’organisation. Elle suppose que les managers peuvent et doivent appréhender la situation de leur organisation et élaborer des décisions optimales.
Dans les années 1980, ces deux approches ont fait l’objet d’intenses critiques. S’est alors développé un champ de recherche visant à répondre à de nombreuses questions …Certains chercheurs ont cherché les preuves entre la performance financières et les stratégies déployées par les organisations permettent d’élaborer des décisions optimales.
D’autres estimaient que le monde n’est pas réductible à une démarche d’analyse et que la solution optimale n’existe pas. Ils soulignaient le caractère adaptatif des processus stratégiques dans les organisations, pour comprendre, il faut replacer les processus de décisions dans leurs contextes.
Plus récemment, certains chercheurs suggèrent que les organisations sont comparables à des organismes vivants qui ne font pas que plannifier et analyser mais vivent, expérimentent, interprètent.Cela permet de comprendre comment les organisations font facent à des environnements turbulents, comment les idées nouvelles et des innovations émergent et donc comment les changements stratégiques se produisent.
D’où les 3 prismes au travers desquels la stratégie sera interprétée : raison, expérience, complexité.



samedi 5 décembre 2009

Téléthon 2009 à Nogent sur Marne avec le CKCF

Fil rouge : une randonnée nocturne sur la Marne


L’une des images les plus spectaculaires sera sans doute l’arrivée d’environ 300 embarcations (canoës kayak et aviron), qui se seront rassemblées dans l’après-midi au fil de leur passage dans les différents clubs et centres nautiques entre Lagny-sur-Marne (77) et Joinville (94), pour converger massivement vers le Port de Plaisance de Nogent-sur-Marne samedi soir (entre 18h et 19h sous le Pont de Nogent et face à l’hémicycle d’eau du Port de Plaisance, arrivée vers 19h devant le camping du Tremblay).

A la tête de cette armada sportive, les champions Tony Estanguet (double champion olympique de kayak) et Jean-Christophe Bette (champion olympique et quadruple champion du monde d’aviron).

Album Photos