Affichage des articles dont le libellé est [médecines douces]. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est [médecines douces]. Afficher tous les articles

dimanche 23 mai 2010

Au coeur de la tourmente, la pleine conscience

Chapitre 32 : Le stress du monde

C'est récemment que nous avons réalisé que nous vivons sur une petite planète, et que nous la partageons.

Pollution de l'air, de l'eau, de l'alimentation ...
Risque de destruction Nucléaire ...
Bombardement de notre système nerveux par des images, des sons et des informations ...

Le stress du monde deviendra plus intense encore dans le futur.
Dans un future assez proche, la technologie nous permettra d'accéder à l'information, sur n'importe quel type d'équipement, à n'importe quel moment, de n'importe où .
Cela peut être libérateur et donner d'avantage de flexibilité, mais il faudra éviter d'être aspiré dans un mode de vie qui nous réduise chacun à n'être qu'un processeur d'information et un consommateur de loisirs sur pied.

Plus le monde devient compliqué et s'introduit dans notre vie privé et dans notre espace psychologique personnel, plus il est important de pratiquer le non agir. Nous en aurons besoin, simplement pour protéger notre santé mentale, et pour nous comprendre d'avantage, au delà de nos rôles.
La médiation pourrait devenir une nécessité absolue pour faire face aux stresseurs du XXIè siècle pour ne pas oublier ce que signifie être humain.

Aucun des problèmes évoqués ici n'est insumontable. Ils ont tous été crées par l'esprit humain et par son expression dans le monde. Ce problèmes peuvent être résolus par l'esprit humain, s'il apprend à valoriser et à développer la sagesse et l'harmonie, à voir son intérêt en termes de globalité et d'interconnexions.

Cela nous demande de dépasser nos impulsions mentales appelées peur, avidité, haine.

Jon Kabat-Zinn

dimanche 31 janvier 2010

Guérir : l'alimentation anti cancer

Depuis la seconde guerre mondiale, les habitudes de consommation ont fortement évolué : notre consommation de sucre a littéralement explosé et nous mangeons beaucoup plus de viandes. De plus, tous les produits issus du bétail nourri industriellement sont devenus carencés en Oméga-3. Au total nous soumettons notre corps à un bombardement quotidien de stimulus pro-inflammatoire.

http://www.guerir.org/dossiers/alimentation-cancer

vendredi 1 janvier 2010

Cohérence cardiaque

C'est un fait bien établi que les battements du cœur et la fréquence cardiaque sont intimement liés aux émotions : mauvaises et bonnes nouvelles se traduisent toutes par des variations du pouls.

La Médecine Chinoise Traditionnelle a toujours considéré que l'étude du pouls était de la plus haute importance pour l'élaboration du diagnostic.

Les progrès récents dans le domaine de la neuro-anatomie ont établi l'existence de voies de communication cerveau-cœur et cœur-cerveau fonctionnant en permanence sous la forme d'une boucle en feed-back. Le cœur reçoit son information des parties émotionnelles et viscérales du cerveau représentées par le système limbique composé de zones qui sont des centres de traitement de l'information tels que l'hippocampe et l'amygdale. En retour il renvoie des informations concernant son propre état de fonctionnement.

Il y a à peine vingt ans on considérait encore qu'un rythme cardiaque était parfaitement régulier quand le temps écoulé entre deux battements cardiaques restait toujours identique et invariable sur une longue durée, ce qui était un gage de bonne santé. On sait aujourd'hui que c'est exactement le contraire!

Des découvertes majeures dans la recherche et l'utilisation d'une technologie de pointe ont permis le développement de la mesure de la variabilité sinusale (en anglais HRV). Il est désormais démontré que plus un cœur est chaotique (à l'intérieur de certaines limites) plus le niveau d'informations transmises aux centres nerveux du cœur est élevé.

Un cœur invariable dont les battements sont parfaitement réguliers est un cœur qui ne transmet pas les informations essentielles liées aux changements environnementaux, et c'est un cœur qui court un danger mortel.

Imaginez un instant, que pendant un laps de temps suffisamment prolongé, toutes les lignes de communication entre le siège social de votre entreprise et les lignes de fabrication soient interrompues avec des ouvriers assurant la production de façon totalement mécanique sans aucune information en retour provenant des marchés !

De même que la transmission de la communication est essentielle à la survie de toute entreprise, de même le cœur a besoin de parfaitement communiquer avec le cerveau.

Lorsque l'état de stress est installé de façon durable -- état de stress chronique -- la libération de cortisol en grandes quantités finit par exercer des ravages en causant des altérations au niveau des centres de traitement de l'information que sont l'hippocampe et l'amygdale structures anatomiques impliquées dans le traitement des souvenirs récents donc de la mémorisation des derniers évènements, qui seront dans l'incapacité de transmettre au cœur des données essentielles. Les mêmes altérations rendront difficile la réception de l'information en retour venant du cœur (feed-back) et un cercle vicieux sera ainsi constitué.

Soulignons que ces altérations sont réversibles au début si des mesures efficaces sont prises en vue d'éliminer le stress.

De nombreuses communications concernant un large éventail de pathologies mentales allant du stress à l'anxiété et à la dépression ont démontré que ces états sont caractérisés par des chiffres très abaissés de la variabilité sinusale.

Techniquement la mesure de la variabilité sinusale est fondée sur des algorithmes mathématiques concernant les domaines temporels (mesure en millisecondes) et fréquentiels (mesures en ms2/Hz).

La variabilité sinusale est influencée par :
* le système nerveux autonome (le nerf sympathique sert d'accélérateur et le parasympathique de frein)
* des neurotransmetteurs, des endorphines (opioïdes : ce sont les molécules des émotions, les molécules du plaisir naturel et de la récompense), les exorphines (opioïdes d'origine alimentaire)
* l'arythmie sinusale respiratoire (ASR) qui est l'entraînement du rythme cardiaque par la respiration à travers l'activation du nerf parasympathique.

La cohérence cardiaque est le couplage et la synchronisation du rythme respiratoire au rythme cardiaque.

Une respiration profonde et régulière accroît les fluctuations du rythme cardiaque et l'arythmie sinusale respiratoire par le biais d'un meilleur équilibre entre le système sympathique et le système parasympathique.

C'est ce qui est démontré par l'effet Vashillo* : "après un entraînement à l'ASR une résonance harmonique apparaît sous la forme d'un pic à 0.1 Hz dans la partie correspondant aux basses fréquences (BF) sur l'affichage spectral. Ce point est le point de résonance entre le rythme respiratoire et l'onde de Traub-Hering-Meyer correspondant à la régulation de la pression artérielle. Quand les deux sont en harmonie les oscillations du rythme cardiaque entre expiration et inspiration sont alors maximum. Chez la plupart des gens un rythme respiratoire aux alentours de six respirations par minute établit la résonance" (C. Gilbert, Ramapo College, NJ, USA).

*(Le Dr Vashillo, de Saint Petersburg en Russie, obtient des guérisons spectaculaires dans l'asthme en apprenant à ses patients à coupler leur respiration à l'harmonie sinusale respiratoire (ARS) du rythme cardiaque.)

La Cohérence Cardiaque est le reflet de chiffres élevés de la variabilité sinusale, mais il y a plus !

Lorsque la cohérence cardiaque est établie à l'intérieur du corps il y a synchronisation entre les systèmes internes et externes à celui-ci. Les personnes qui ont des chiffres de variabilité sinusale élevés sont en état de bonne santé parce que leur système nerveux autonome est en équilibre.

Cet état d'équilibre reflète la condition des autres systèmes sous contrôle du SNA : respiratoire, cardiaque, digestif, immunitaire.

Cet état d'équilibre est accompagné par une sensation diffuse de bien-être et un changement au niveau du champ magnétique cardiaque, lequel peut être perçu jusqu'à 1,50 mètres de l'intéressé ce qui peut expliquer que les personnes en état de résonance cardiaque aient un pouvoir de guérison sur les autres, ce que la sagesse populaire appelle "un pouvoir magnétique".

La fréquence cardiaque au repos n'est pas constante mais subit des oscillations permanentes.

Ce phénomène, appelé Variabilité de la Fréquence Cardiaque (VFC), objective des modifications naturelles du ryhtme qui permettent au coeur de s'adapter à de nombreux changements et particulièrement aux stress de l'environnement.

La VFC correspond à la variation de temps entre 2 battements du coeur sur une période de temps.



La VFC est influencé par plusieurs facteurs physiologiques dont le plus important est le système nerveux autonome (SNA). Il se compose du système nerveux sympthique (SNS), exitateur, et du système nerveux parasympathique (SNP), inhibiteur.

Comment modifier et améliorer la variabilité de la fréquence cardiaque ?

La régulation du rythme cardiaque par le système nerveux autonome est influencé par la respiration.

La méditation permettent de changer la VFC.




Patient sous stimuli (stress, anxiété, douleur, émotions, ...) :
Le tracé est irrégulier, chaotique et son amplitude diminue.




Patient s'affranchissant du stimuli (état de cohérence, de lâché prise) :
seule l'arythmie sinusale respiratoire influence la série RR.




Le biofeedback de Symbiofi consiste donc à mesurer VFC à l'aide d'un électrocardiogramme :



et déterminer la cohérence cardiaque



L'outil développé par Symbiofi propose un travail sur la respiration



http://www.symbiofi.com/

En pratique :

Entraîner régulièrement le patient, par exemple 1h à 1h45 par semaine pendant 8 à 10 semaines.

dimanche 20 décembre 2009

Les systèmes vitaux et les Tchakras





















































































Système tégumentaire
La peau est la frontière du corps. Elle permet le maintien de l'individualité de l'organisme par rapport aux conditions de l'environnement extérieur.

Système osseux
Les os, les ligaments, les cartilages et les articulations forment une charpente sur laquelle les muscles s'appuient pour produire le mouvement.

Système musculaire
Les muscles permettent la mobilité du corps et assurent la réalisation des "ordres" venant du cerveau afin d'assurer la réponse adéquate du corps à tout changement de l'environnement extérieur.

Système nerveux
Le cerveau et la moelle épinière sont les centres de commande du corps. Ils interprètent des informations de tout genre afin de répondre le plus efficacement et rapidement possible à tout changement intérieur ou extérieur.

Système endocrinien
Les glandes endocrines et leurs hormones régularisent de nombreuses activités du corps comme la croissance, la reproduction, les concentrations de nombreuses substances dans le sang, etc.

Système cardiovasculaire
Le coeur et les nombreux vaisseaux sanguins (artères et veines) assurent la distribution des subtances nutritives et l'évacuation des déchets de toutes les régions du corps.

Système lymphatique
Le système lymphatique (vaisseaux, ganglions, rate, etc.) est étroitement lié au système cardiovasculaire en plus de participer à l'immunité du corps.

Système respiratoire
Les poumons et d'autres organes assurent à tous les instants, l'apport d'oxygène dans le sang et l'élimination du gaz carbonique de ce dernier.

Système digestif
L'estomac, les intestins, le foie, le pancréas, etc. transforment, digèrent et absorbent les différents nutriments contenus dans la nourriture.

Système urinaire
Les reins débarrassent le sang des différents déchets produits par le fonctionnement cellulaire.

Système génital
Le système génital assure la reproduction : les ovaires produisent les ovules et les testicules, les spermatozoïdes. L'utérus permet le développement du foetus s'il y a fécondation.