|
Hémisphère droit
|
Hémisphère gauche
|
|
(gère le côté gauche
du corps et de l'espace)
|
(gère le côté droit
du corps et de l'espace)
|
|
Traitement analogique
|
Traitement
digital
|
|
L'imaginaire
|
Le
symbolique
|
|
Expression iconique (généralement visuelle)
|
Expression verbale
(généralement sonore)
|
|
Icône (Peirce)
|
Symbole (Peirce)
|
|
Formes
|
Dénominations
|
|
Mot primaire (Jousse)
|
Forme secondaire
d'objet (Jousse)
|
|
Langage non articulé
|
Langage
articulé
|
|
(prosodie,
intonations, cris)
|
(combinatoire)
|
|
Créativité imaginative
|
Créativité déductive, tautologique
|
|
Reconnaît les bruits
et les voix
|
Voix
monocorde, terne, nasillarde
|
|
Interjections,
mots primaires
|
Syntaxe complexe
(voix passive, etc.)
|
|
pauvreté du vocabulaire
|
Richesse du vocabulaire
|
|
Le contexte
|
Le texte
|
|
Premier formant
phonétique
|
Deuxième et troisième formants
|
|
(localisation du
locuteur)
|
(discrimination
du phonème)
|
|
Mémoire des images
|
Mémoire des mots
|
|
Ecriture
idéographique
|
Ecriture alphabétique
|
|
(Kanji japonais)
|
(Kata kana
japonais)
|
|
Etat de rêve (sommeil
paradoxal)
|
Etat de veille (trivial)
|
|
Musique
|
Paroles
|
|
Reconnaît les
mélodies globalement
|
Solfège
|
|
Mélodies
spectrales
|
Mélodies tonales
|
|
Synchronique
|
Diachronique
|
|
Informations
topographiques
|
Informations séquentielles
|
|
Cartes spatiales
|
Enchaînements dynamiques
|
|
Alerte (système
d'alarme)
|
Action continuée
(système opératoire)
|
|
Repérage du familier
(lieux, visages)
|
Repérage du
nouveau, de l'atypique
|
|
Ambiance,
souvenir, passé
|
Visée,
projet, futur
|
|
Impression
subjective
|
Analyse
" objective "
|
|
Traitement des
émotions négatives
|
Traitement des
émotions positives
|
|
Activation
émotionnelle
|
Activation
discriminante
|
|
Tact
" protopathique "
|
Tact
" épicritique "
|
|
Vision périphérique
(N et B)
|
Vision
centrale (couleur)
|
|
Attention
flottante
|
Attention
concentrée
|
|
Processus primaire
(Freud)
|
Processus
secondaire (Freud)
|
|
Rêverie
|
Réflexion
|
|
Vie relationnelle
=> Taciturne, refus de dialoguer
|
Vie
relationnelle => Plaisir de parler et d'écouter parler
|
|
Vie relationnelle
=> Solitaire, morose, pessimiste
|
Vie relationnelle
=> Sociable, enjoué, optimiste
|
|
comique visuel,
mimique, farce
|
blagues phonétiques
(jeux de mots, etc) => cortex
temporal inférieur (Vinod Goel et raymond Doland,
Londres, X, 2001)
blagues sémantiques => cortex temporal supérieur |
|
Maladies
allergiques ou auto-immunes
|
|
|
Dyslexie,
bégaiement
|
|
|
en homéopathie
=> " Lachésis "
|
en homéopathie =>" Lycopodium "
|
|
Q. I. non verbal plus
élevé
|
Q. I. verbal plus
élevé
|
Affichage des articles dont le libellé est [psychologie]. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est [psychologie]. Afficher tous les articles
lundi 20 août 2012
Hémisphères
lundi 13 août 2012
La théorie du FLOW
Pour Mihaly Csikszentmihalyi, notre développement personnel se
situe dans un balancement heureux entre défis et compétences.
Ses travaux ont permis la mise au point d’un modèle qui montre comment une bonne connaissance de soi-même permet d’atteindre, au travail comme dans la vie de tous les jours, un état de satisfaction et de plaisir tout en echappant à l’ennui et au stress (voir l’illustration). Notre chercheur appelle cet état le flow, en francais le flux, par réference à la sensation que l’on ressent lorsqu’on agit avec une implication totale dans ce que l’on fait, au point de perdre, par exemple, la notion de l’heure ou du bruit environnant.
Si les premiers travaux de recherche ont surtout concerne les artistes, les chercheurs ou sportifs de haut niveau, la suite a montrer que ce modèle était largement applicable à toutes sortes de talents.
« Une activité aussi simple et naturelle que le fait d’amuser un bébé exige d’être attentif à l’enfant, de savoir interpreter ses réactions, de suivre ses progrès.
Il ne s’agit pas de posséder des qualités hors du commun ni d’accomplir des prouesses intellectuelles.
Il suffit de se concentrer, d’être présent à ce qui se passe et d’y réagir. » explique Mihaly Csikszentmihaly.
En resumé, plus une activité, professionnelle ou personnelle, fait appel à vos talents et plus vous prendrez plaisir à exercer cette activité et à la réussir.
Dans le bilan de compétences personnelles proposé dans le cadre de l’Assistance orientation, la théorie du flow est prise en compte pour vous aider à évaluer la plus ou moins grande utilisation de vos compétences de bases dans la vie au travail et personnelle.
Par ailleurs, la Maison de l’orientation vous propose l’Inventaire d’expérience optimale (IEO) qui repose sur la réponse à un questionnaire plusieurs fois par jour pendant une ou deux semaines, les moments de réponse étant indiqués par la réception de message SMS.
Un outil extrêmement utile pour mieux comprendre, par exemple, ce qui ne fonctionne pas bien dans un poste de travail et pouvoir trouver des solutions.

Compétent ou, pire, trop compétent pour effectuer une tâche quelconque et c’est le risque d’ennui, qui mène au détachement, à l’indifférence et au stress.
Nous le savons tous, la routine n’amène rien de bon ! A l’inverse pas assez compétent et c’est le risque d’excitation, d’anxiété et de stress.
Mais alors quelle est la « positive attitude » ?
Les études de Cikszentmihaly suggèrent que celle-ci se trouve dans un bon equilibre entre compétence et challenge et il appelle cette position le flow
Ses travaux ont permis la mise au point d’un modèle qui montre comment une bonne connaissance de soi-même permet d’atteindre, au travail comme dans la vie de tous les jours, un état de satisfaction et de plaisir tout en echappant à l’ennui et au stress (voir l’illustration). Notre chercheur appelle cet état le flow, en francais le flux, par réference à la sensation que l’on ressent lorsqu’on agit avec une implication totale dans ce que l’on fait, au point de perdre, par exemple, la notion de l’heure ou du bruit environnant.
Si les premiers travaux de recherche ont surtout concerne les artistes, les chercheurs ou sportifs de haut niveau, la suite a montrer que ce modèle était largement applicable à toutes sortes de talents.
« Une activité aussi simple et naturelle que le fait d’amuser un bébé exige d’être attentif à l’enfant, de savoir interpreter ses réactions, de suivre ses progrès.
Il ne s’agit pas de posséder des qualités hors du commun ni d’accomplir des prouesses intellectuelles.
Il suffit de se concentrer, d’être présent à ce qui se passe et d’y réagir. » explique Mihaly Csikszentmihaly.
En resumé, plus une activité, professionnelle ou personnelle, fait appel à vos talents et plus vous prendrez plaisir à exercer cette activité et à la réussir.
Dans le bilan de compétences personnelles proposé dans le cadre de l’Assistance orientation, la théorie du flow est prise en compte pour vous aider à évaluer la plus ou moins grande utilisation de vos compétences de bases dans la vie au travail et personnelle.
Par ailleurs, la Maison de l’orientation vous propose l’Inventaire d’expérience optimale (IEO) qui repose sur la réponse à un questionnaire plusieurs fois par jour pendant une ou deux semaines, les moments de réponse étant indiqués par la réception de message SMS.
Un outil extrêmement utile pour mieux comprendre, par exemple, ce qui ne fonctionne pas bien dans un poste de travail et pouvoir trouver des solutions.
Compétent ou, pire, trop compétent pour effectuer une tâche quelconque et c’est le risque d’ennui, qui mène au détachement, à l’indifférence et au stress.
Nous le savons tous, la routine n’amène rien de bon ! A l’inverse pas assez compétent et c’est le risque d’excitation, d’anxiété et de stress.
Mais alors quelle est la « positive attitude » ?
Les études de Cikszentmihaly suggèrent que celle-ci se trouve dans un bon equilibre entre compétence et challenge et il appelle cette position le flow
On trouve, en francais, deux livres de Mihaly Cikszentmihaly. Ils sont tous deux été publiés au Editions Robert Laffont.
Dans le premier l’auteur explique que "Le bonheur (...) ne depend
pas de conditions extérieures, mais plutôt de la facon dont elles sont
interpretées.", Mihaly Cikszentmihaly présente les principes généraux de
la "psychologie de l'expérience optimale" ainsi que des exemples de
personnes les ayant appliqués.
Une réflexion qui invite chacun d'entre nous à maitriser son
expérience interieure. On peut néanmoins reprocher une traduction un peu
« arrangée » par rapport à l’original et qui a moins de force que
celui-ci.
Voir la présentation détaillée de ces livres
sur la Librairie de la Maison de l'orientation
sur la Librairie de la Maison de l'orientation
Le second est une traduction plus respectueuse des idées de Mihaly
Cikszentmihaly et est plutôt reservé à un public de professionnels ou de
lecteurs « éclairés » et/ou travaillant dans le domaine de l’aide aux
personnes.
lundi 25 avril 2011
Action, Conscience, Libre Arbitre

Les trois épreuves ou tentations de Jésus dans le désert se rapportent aux trois dimensions qu'il doit maîtriser avant de commencer sa mission.
Dans la première épreuve, Satan défie Jésus de transformer les pierres du désert en pain. En refusant de mettre un pouvoir surhumain au service d'un besoin animal, Jésus démontre sa maîtrise de la dimension de l'Action.
Dans la seconde épreuve, Jésus est transporté sur le pinacle du temple et Satan le défie de se jeter dans le vide. Par sa réponse "Tu ne provoqueras pas ton Dieu", Jésus affirme sa volonté de mettre sa confiance en Dieu sans mettre à l'épreuve sa puissance. Jésus montre ainsi sa maîtrise de la dimension verticale de la Conscience.
Dans la troisième épreuve, Jésus est transporté sur un sommet d'où il peut contempler tous les royaumes de la terre dans leur splendeur tandis que Satan lui dit: "Je te donnerais tout cela, si tu te prosternes devant moi pour m'adorer". Mais Jésus refuse d'accéder à la dimension transversale sur le mode animal, en s'appropriant un territoire physique. En repoussant le tentateur, il démontre sa maîtrise de la dimension du Libre Arbitre par le choix, la manière dont seul l'homme véritable est capable
Extrait de "Les dents, temple de l'âme", Estelle Vereek.
samedi 29 janvier 2011
Notre besoin d’hiberner
Difficultés à se lever le matin, envie de somnoler et de paresser en journée… Qui n’a jamais connu au cœur de l’hiver, le besoin irrésistible de rester plus longtemps sous la couette ? Comment expliquer cet état ? Et le vivre du mieux possible ? Claude Gronfier, chronobiologiste, revient sur ce drôle de besoin d’hiberner.
Ours ou marmotte ?
« J’ai dormi tout le week-end et pourtant, je suis encore à plat », « Impossible de sortir de la couette ce matin »… Dès l’automne, nous sommes nombreux à nous plaindre de fonctionner « au ralenti ». De dormir plus, mais jamais suffisamment. Et de ne rêver que d’une chose : rester chez nous, au chaud, pour nous reposer et paresser. Ne serait-ce pas là le signe que nous avons besoin d’hiberner, comme tant d’autres animaux ? « On a longtemps pensé que l’homme était vraiment différent des autres mammifères, qu’il n’avait pas de comportements saisonniers, explique Claude Gronfier, chercheur à l’INSERM au département chronobiologie, unité 846. Mais on sait aujourd’hui que c’est faux. Cela dit sur ce point, nous sommes parmi les mammifères, plus proches de l’ours que de la marmotte. Celui-ci n’hiberne pas, il hiverne. La nuance est fine : l’ours ralentit son fonctionnement, en hiver, mais ne plonge pas totalement dans la léthargie. Il conserve toujours une petite activité. »
http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Notre-besoin-d-hiberner
Ours ou marmotte ?
« J’ai dormi tout le week-end et pourtant, je suis encore à plat », « Impossible de sortir de la couette ce matin »… Dès l’automne, nous sommes nombreux à nous plaindre de fonctionner « au ralenti ». De dormir plus, mais jamais suffisamment. Et de ne rêver que d’une chose : rester chez nous, au chaud, pour nous reposer et paresser. Ne serait-ce pas là le signe que nous avons besoin d’hiberner, comme tant d’autres animaux ? « On a longtemps pensé que l’homme était vraiment différent des autres mammifères, qu’il n’avait pas de comportements saisonniers, explique Claude Gronfier, chercheur à l’INSERM au département chronobiologie, unité 846. Mais on sait aujourd’hui que c’est faux. Cela dit sur ce point, nous sommes parmi les mammifères, plus proches de l’ours que de la marmotte. Celui-ci n’hiberne pas, il hiverne. La nuance est fine : l’ours ralentit son fonctionnement, en hiver, mais ne plonge pas totalement dans la léthargie. Il conserve toujours une petite activité. »
http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Notre-besoin-d-hiberner
mardi 18 janvier 2011
Avarice ou luxure, il faut choisir
Vaut-il mieux succomber à l'avarice ou à la luxure ? Ces deux vices n'activent pas les mêmes aires cérébrales. L'argent stimule des zones du cerveau apparues plus tard au cours de l'évolution comme l'ont découvert Jean-Claude Dreher et ses collègues de l'Institut des sciences cognitives de Lyon. À la perspective de gains financiers, une zone récente à l'aune de l'évolution s'active – le cortex orbitofrontal antérieur –, alors que l'aire activée par le sexe est beaucoup plus ancienne (le même cortex orbitofrontal, mais postérieur).
http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actualite-avarice-ou-luxure-il-faut-choisir-26131.php
http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actualite-avarice-ou-luxure-il-faut-choisir-26131.php
lundi 27 décembre 2010
Blessures et Besoins
Les 6 blessures archaïques
humiliation, injustice, impuissance, trahison, abondon, rejet
http://www.youtube.com/watch?v=D6choNZGbkM&NR=1&feature=fvwp
Les 5 besoins relationnels
Besoin de se dire avec des mots à moi
Besoin d'être entendu
Besoin d'être reconnu tel que je suis
Besoin d'être valorisé, est-ce que j'ai une place dans ma famille, dans ma société
Besoin de rêver
humiliation, injustice, impuissance, trahison, abondon, rejet
http://www.youtube.com/watch?v=D6choNZGbkM&NR=1&feature=fvwp
Les 5 besoins relationnels
Besoin de se dire avec des mots à moi
Besoin d'être entendu
Besoin d'être reconnu tel que je suis
Besoin d'être valorisé, est-ce que j'ai une place dans ma famille, dans ma société
Besoin de rêver
vendredi 10 décembre 2010
Eduquer, c'est apprendre à l'enfant les lois du monde
Psychanalyste et spécialiste de l'enfance, Claude Halmos explique qu'un enfant a besoin de repères pour se construire.
Votre livre s'intitule "Pourquoi l'amour ne suffit pas". Les parents d'aujourd'hui réduiraient donc l'éducation à l'amour ?
Claude Halmos
C'est la société en général qui réduit les rapports parents-enfants à l'amour, sans s'interroger sur l'éventuelle spécificité de l'amour parental. On prend comme référence l'amour en général. Mais les sentiments, aussi forts soient-ils, ne suffisent pas à construire un enfant. En réalité, l'amour parental implique un devoir d'éducation. Il se différencie également du sentiment amoureux dans la mesure où l'on aime un enfant pour qu'il nous quitte.
Quels sont les dangers d'une éducation réduite aux sentiments ?
Ils sont nombreux. Cela se ressent dès la maternelle : ces enfants élevés uniquement "à l'amour" sont exclus. Ils sont les rois du monde à la maison, et se comportent comme tels à l'école, c'est pourquoi leurs camarades ne les acceptent pas. L'absence d'éducation peut également mener à la violence. Il faut savoir qu'un enfant ne devient pas naturellement capable de vivre dans notre société, car il est dominé par ses pulsions. C'est l'éducation des parents qui va lui permettre de devenir un être civilisé.
Finalement, éduquer, qu'est-ce que c'est ?
C'est apprendre à l'enfant les lois du monde. Il faut les lui expliquer, les lui imposer, et le sanctionner lorsqu'il ne les respecte pas. Mais il faut également lui montrer qu'on les respecte aussi. En fait, il faut arriver à tenir les deux bouts de ce que disait Françoise Dolto : respecter l'enfant comme un être à part entière, mais le laisser à sa place d'enfant.
Lire la suite sur
http://www.linternaute.com/femmes/famille/0603-autorite/interview.shtml
Votre livre s'intitule "Pourquoi l'amour ne suffit pas". Les parents d'aujourd'hui réduiraient donc l'éducation à l'amour ?
Claude Halmos
C'est la société en général qui réduit les rapports parents-enfants à l'amour, sans s'interroger sur l'éventuelle spécificité de l'amour parental. On prend comme référence l'amour en général. Mais les sentiments, aussi forts soient-ils, ne suffisent pas à construire un enfant. En réalité, l'amour parental implique un devoir d'éducation. Il se différencie également du sentiment amoureux dans la mesure où l'on aime un enfant pour qu'il nous quitte.
Quels sont les dangers d'une éducation réduite aux sentiments ?
Ils sont nombreux. Cela se ressent dès la maternelle : ces enfants élevés uniquement "à l'amour" sont exclus. Ils sont les rois du monde à la maison, et se comportent comme tels à l'école, c'est pourquoi leurs camarades ne les acceptent pas. L'absence d'éducation peut également mener à la violence. Il faut savoir qu'un enfant ne devient pas naturellement capable de vivre dans notre société, car il est dominé par ses pulsions. C'est l'éducation des parents qui va lui permettre de devenir un être civilisé.
Finalement, éduquer, qu'est-ce que c'est ?
C'est apprendre à l'enfant les lois du monde. Il faut les lui expliquer, les lui imposer, et le sanctionner lorsqu'il ne les respecte pas. Mais il faut également lui montrer qu'on les respecte aussi. En fait, il faut arriver à tenir les deux bouts de ce que disait Françoise Dolto : respecter l'enfant comme un être à part entière, mais le laisser à sa place d'enfant.
Lire la suite sur
http://www.linternaute.com/femmes/famille/0603-autorite/interview.shtml
Lens ancestraux transgénérationnel
Pour Didier DUMAS, le non-dit (ou l’impensé) transgénérationnel que l’on appelle un fantôme et qui cause des dégâts considérables en se transmettant aux descendants, cache essentiellement des questions de sexe et de mort. L’inconscient transgénérationnel repose sur des structures mentales à la fois individuelles et collectives. Notre esprit se construit dans la relation à l’autre(d’abord à la mère et au père). Il ne prend existence que dans le « Deux » : la communication et la relation aux autres. Dans les termes de Nicolas Abraham, le fantôme est « une pathologie de l’inconscient qui se transmet d’inconscient à inconscient dans les relations de filiation ». Ce concept modifie considérablement la vision psychanalytique ; pour Freud, l’inconscient n’est constitué que des vécus oubliés de notre petite enfance.
Chez Nicolas Abraham, il s’agit aussi de vécus oubliés, mais ceux-ci peuvent concerner nos parents ou des ascendants plus éloignés, même à plusieurs générations de nous.
Aujourd’hui, nous pouvons être plus précis : le fantôme est toujours un traumatisme concernant le sexe ou la mort et rarement autre chose. Un traumatisme qui se transmet aux générations suivantes sous forme de « secret de famille ». Ces traumatismes individuels peuvent évidemment s’associer à des traumatismes collectifs, guerres, déportations,... Cette dimension collective de la transmission des traumatismes, ni Freud, ni Nicolas Abraham ne l’ont perçue. Tout ce que Freud a appelé le Sur-Moi est en fin de compte la psyché collective. En clinique, le fantôme n’est donc pas un ancêtre mal mort qui chatouille les pieds de ses descendants, mais une structure émotionnelle, familiale ou collective faisant que l’on ne l’a pas vraiment enterré. La clinique transgénérationnelle permet de comprendre que la transmission de l’esprit implique le croisement de deux lignées.
Le fantôme se transmet en partie d’une activité mentale inconscient de nature empathique ou télépathique qui est celle qui est à l’œuvre dans la psyché du fœtus ou du petit enfant et qu’on appelle l’activité mentale originaire. La psyché individuelle ne se forme que vers 3 ans. Jusque là, le bébé vit dans une psyché communautaire qui est celle de sa famille. Cette activité mentale permet alors un mécanisme de structuration psychique appelé « le processus originaire ». L’originaire est une dynamique mentale qui permet d’être tout à la fois soi-même et l’autre. Cette dynamique est celle à l’œuvre dans l’identification qui permet à l’enfant de dupliquer les structures mentales de ses parents, et se faisant, il reproduit leurs fonctionnements mentaux. L’originaire est ainsi le processus par lequel nous intégrons psychiquement les autres. Ce qui implique un fonctionnement continu, sans fin, dans lequel la psyché se construit comme le corps, en puisant en permanence des matériaux à l’extérieur de soi.
http://www.systemique.be/spip/spip.php?article121
Chez Nicolas Abraham, il s’agit aussi de vécus oubliés, mais ceux-ci peuvent concerner nos parents ou des ascendants plus éloignés, même à plusieurs générations de nous.
Aujourd’hui, nous pouvons être plus précis : le fantôme est toujours un traumatisme concernant le sexe ou la mort et rarement autre chose. Un traumatisme qui se transmet aux générations suivantes sous forme de « secret de famille ». Ces traumatismes individuels peuvent évidemment s’associer à des traumatismes collectifs, guerres, déportations,... Cette dimension collective de la transmission des traumatismes, ni Freud, ni Nicolas Abraham ne l’ont perçue. Tout ce que Freud a appelé le Sur-Moi est en fin de compte la psyché collective. En clinique, le fantôme n’est donc pas un ancêtre mal mort qui chatouille les pieds de ses descendants, mais une structure émotionnelle, familiale ou collective faisant que l’on ne l’a pas vraiment enterré. La clinique transgénérationnelle permet de comprendre que la transmission de l’esprit implique le croisement de deux lignées.
Le fantôme se transmet en partie d’une activité mentale inconscient de nature empathique ou télépathique qui est celle qui est à l’œuvre dans la psyché du fœtus ou du petit enfant et qu’on appelle l’activité mentale originaire. La psyché individuelle ne se forme que vers 3 ans. Jusque là, le bébé vit dans une psyché communautaire qui est celle de sa famille. Cette activité mentale permet alors un mécanisme de structuration psychique appelé « le processus originaire ». L’originaire est une dynamique mentale qui permet d’être tout à la fois soi-même et l’autre. Cette dynamique est celle à l’œuvre dans l’identification qui permet à l’enfant de dupliquer les structures mentales de ses parents, et se faisant, il reproduit leurs fonctionnements mentaux. L’originaire est ainsi le processus par lequel nous intégrons psychiquement les autres. Ce qui implique un fonctionnement continu, sans fin, dans lequel la psyché se construit comme le corps, en puisant en permanence des matériaux à l’extérieur de soi.
http://www.systemique.be/spip/spip.php?article121
samedi 4 décembre 2010
Du management à la manipulation
Toute activité humaine poursuit des buts (object activité), adopte des règles (forme) et cherche à promouvoir des valeurs (pour justifier, évaluer)
1. Agir de façon autonome, responsable de ses choix et de ses actes
2. Les entreprises dictent les conditions à respecter et les objectifs à atteindre, tout en exigeant l'autonomie de ses employés
3. Les dirigeants instrumentalise l'autonomie pour se débarrasser de leurs responsabilités et pouvoir tenir comme responsable de tout échec les employés qualifiés d'autonomes
4. Le concept d'autonomie sert pour "faire faire"
5. Quand on cherche à faire passer pour autonome des actes qui réalisent ce que d'autres attendent, une seule expression s'impose pour résumer ce processus : une nouvelle forme de manipulation
Il ne faut pas faire croire aux esclaves qu'ils sont les maîtres
Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des lapins de 3 semaines :-)
N'ayant plus de vis à vis solide et cohérent auxquel ils puissent faire face, ni collectif intermédiaire protecteur, les individus vivent des situations paradoxales. Ils sont rendus responsables de la réussite ou de l'échec.
Ne sommes nous pas alors face à une véritable perversion du sens même de l'autonomie qui au lieu d'être ce qui permet à chacun de se donner sa propre loi, devient le moyen par lequel on assujettit aujourd'hui de plus en plus les travailleurs aux lois de l'entreprise.
La perversion du management ne consiste-t-elle pas justement à faire volontairement adhérer les salariés à leur propre asservissement ?
C'est une chose de dire qu'on emploie un individu pour avoir recours à ses services, c'est une autre d'attribuer à une personne des caractéristiques essentielles qui la rendent plus ou moins employable.
"Employabilité", concept flou adapté à l'économie de la performance, rime de plus en plus avec remplaçabilité.
Les entreprises veulent faire passer l'idée que les aspirations individuelles de ses salariés ne peuvent que coïncider avec le projet de l'entreprise.
Adaptabilité : l'homme sans épaisseur, prêt à tout et finalement bon à rien ...
Le bon sens est de rappeler quelques évidences, la responsabilité ne va pas de soi avec l'adaptation. La cohérence est une des facettes du principe de responsabilité. Inversement, l'adaptation constante, c'est le propre de l'habile, du manipulateur, voire du salaud. Il faut choisir entre les savants et les salauds.
Propagande, vient de propaganda, qui doit être propagé, le mot fut introduit en 1622, comme terme religieux par la congrégation de la propagande afin de répondre la religion catholique.
Il ne peut pas y avoir de la propagande et de l'écoute.
Selon Philippe Liger, directeur des ressources humaines du groupe Accor, "le marketing des ressources humaines", il faut réinventer des modèles et bâtir de nouveaux repères dans un monde qui en manque singulièrement en réintroduisant la notion de sécurité et d'éthique.
La clé est de s'intéresser aux individus non plus seulement à travers ce qu'ils savent faire mais ce qu'ils sont.
Les managers modernes se focalisent donc sur la "quête de sens" des individus, et cherchent à les convaincre que seul le travail rend aujourd'hui possible l'épanouissement personnel. Et c'est là que la manipulation prend toute son ampleur. Car l'humanisme dont les managers se veulent porteurs n'est que d'apparence. Ce qui importe réellement est d'exploiter le sens de l'identité et du bien être des travailleurs au profit des objectifs de l'entreprise.
Cette invasion dela sphère privé par la sphère professionnelle n'est pas en soi scandaleuse surtout dans un monde très exigeant. A condition qu'on prenne conscience qu'il s'agit d'une dégradation du cadre de vie et non comme le discours managérial un épanouissment personnel !
Alors qu'oeuvrer prend fin quand l'objet est achevé, prêt à s'ajouter au nombre commun des objets ...travailler tourne sans cesse dans le même cercle que prescrivent les processus biologiques de l'organisme vivant, les fatigues et les peines ne prennent fin qu'avec la mort de cet organisme.
Le travail symbole de liberté, d'épanouissement personnel, ou de nécessité ?
"Le travail rend libre", à l'entrée des camps de concentration ... extrême dérision crescendo de l'abjection concentrationnaire, perversion sadique chez les nazis, perversion manipulatrice chez ceux qui prétendent que le travail n'est qu'épanouissment.
Discours managériaux, comme celui d'excellence difficilement conciliable avec la liberté.
Le travail, est-ce la guerre de tous contre tous ... ou bien c'est l'émulation, l'occasion de surpasser ?
Charles Taylor : "la quête personnelle", prendre soin de soi même, responsable de sa vie et culpabilité lorqu'il n'arrive pas à tout gérer ...
La confiance en soi ? Qu'est-ce que la confiance ? La confiance humaine contient en elle même le germe de la trahison.
La manipulation a toujours existé, comme l'expliqué déjà Platon, il y a 2 sortes de discours, celui qui permet de progresser sur le chemin de la connaissance, et celui qui relève de la sophistique pour obtenir un bénéfice extérieur à l'ordre du discours.
Le langage est ainsi manipulé car on préfère l'efficacité à la vérité.Pascal dans les Provinciales expliquait que la violence et la vérité ne peuvent rien l'un sur l'autre. C'est une étrange et longue guerre que celle où la violence essaie d'opprimer la vérité.
1. Agir de façon autonome, responsable de ses choix et de ses actes
2. Les entreprises dictent les conditions à respecter et les objectifs à atteindre, tout en exigeant l'autonomie de ses employés
3. Les dirigeants instrumentalise l'autonomie pour se débarrasser de leurs responsabilités et pouvoir tenir comme responsable de tout échec les employés qualifiés d'autonomes
4. Le concept d'autonomie sert pour "faire faire"
5. Quand on cherche à faire passer pour autonome des actes qui réalisent ce que d'autres attendent, une seule expression s'impose pour résumer ce processus : une nouvelle forme de manipulation
Il ne faut pas faire croire aux esclaves qu'ils sont les maîtres
Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des lapins de 3 semaines :-)
N'ayant plus de vis à vis solide et cohérent auxquel ils puissent faire face, ni collectif intermédiaire protecteur, les individus vivent des situations paradoxales. Ils sont rendus responsables de la réussite ou de l'échec.
Ne sommes nous pas alors face à une véritable perversion du sens même de l'autonomie qui au lieu d'être ce qui permet à chacun de se donner sa propre loi, devient le moyen par lequel on assujettit aujourd'hui de plus en plus les travailleurs aux lois de l'entreprise.
La perversion du management ne consiste-t-elle pas justement à faire volontairement adhérer les salariés à leur propre asservissement ?
C'est une chose de dire qu'on emploie un individu pour avoir recours à ses services, c'est une autre d'attribuer à une personne des caractéristiques essentielles qui la rendent plus ou moins employable.
"Employabilité", concept flou adapté à l'économie de la performance, rime de plus en plus avec remplaçabilité.
Les entreprises veulent faire passer l'idée que les aspirations individuelles de ses salariés ne peuvent que coïncider avec le projet de l'entreprise.
Adaptabilité : l'homme sans épaisseur, prêt à tout et finalement bon à rien ...
Le bon sens est de rappeler quelques évidences, la responsabilité ne va pas de soi avec l'adaptation. La cohérence est une des facettes du principe de responsabilité. Inversement, l'adaptation constante, c'est le propre de l'habile, du manipulateur, voire du salaud. Il faut choisir entre les savants et les salauds.
Propagande, vient de propaganda, qui doit être propagé, le mot fut introduit en 1622, comme terme religieux par la congrégation de la propagande afin de répondre la religion catholique.
Il ne peut pas y avoir de la propagande et de l'écoute.
Selon Philippe Liger, directeur des ressources humaines du groupe Accor, "le marketing des ressources humaines", il faut réinventer des modèles et bâtir de nouveaux repères dans un monde qui en manque singulièrement en réintroduisant la notion de sécurité et d'éthique.
La clé est de s'intéresser aux individus non plus seulement à travers ce qu'ils savent faire mais ce qu'ils sont.
Les managers modernes se focalisent donc sur la "quête de sens" des individus, et cherchent à les convaincre que seul le travail rend aujourd'hui possible l'épanouissement personnel. Et c'est là que la manipulation prend toute son ampleur. Car l'humanisme dont les managers se veulent porteurs n'est que d'apparence. Ce qui importe réellement est d'exploiter le sens de l'identité et du bien être des travailleurs au profit des objectifs de l'entreprise.
Cette invasion dela sphère privé par la sphère professionnelle n'est pas en soi scandaleuse surtout dans un monde très exigeant. A condition qu'on prenne conscience qu'il s'agit d'une dégradation du cadre de vie et non comme le discours managérial un épanouissment personnel !
Alors qu'oeuvrer prend fin quand l'objet est achevé, prêt à s'ajouter au nombre commun des objets ...travailler tourne sans cesse dans le même cercle que prescrivent les processus biologiques de l'organisme vivant, les fatigues et les peines ne prennent fin qu'avec la mort de cet organisme.
Le travail symbole de liberté, d'épanouissement personnel, ou de nécessité ?
"Le travail rend libre", à l'entrée des camps de concentration ... extrême dérision crescendo de l'abjection concentrationnaire, perversion sadique chez les nazis, perversion manipulatrice chez ceux qui prétendent que le travail n'est qu'épanouissment.
Discours managériaux, comme celui d'excellence difficilement conciliable avec la liberté.
Le travail, est-ce la guerre de tous contre tous ... ou bien c'est l'émulation, l'occasion de surpasser ?
Charles Taylor : "la quête personnelle", prendre soin de soi même, responsable de sa vie et culpabilité lorqu'il n'arrive pas à tout gérer ...
La confiance en soi ? Qu'est-ce que la confiance ? La confiance humaine contient en elle même le germe de la trahison.
La manipulation a toujours existé, comme l'expliqué déjà Platon, il y a 2 sortes de discours, celui qui permet de progresser sur le chemin de la connaissance, et celui qui relève de la sophistique pour obtenir un bénéfice extérieur à l'ordre du discours.
Le langage est ainsi manipulé car on préfère l'efficacité à la vérité.Pascal dans les Provinciales expliquait que la violence et la vérité ne peuvent rien l'un sur l'autre. C'est une étrange et longue guerre que celle où la violence essaie d'opprimer la vérité.
jeudi 11 novembre 2010
Nouvelles Cohérences Humaines
Le Sens du bien commun
http://coherences.com/BLOG-HM/
Post-démocratie
http://coherences.com/BLOG-HM/2010/01/post-democratie/
Journal Permanent de l’Humanisme Méthodologique
par Roger Nifle
http://coherences.com/RN/
L'évolution humaine
http://journal.coherences.com/article31.html
L’existence humaine est marquée par des âges et stades d’évolution qui correspondent d’une part à un parcours d’intégration des dimensions de l’existence et d’autre part à des niveaux successifs de conscience et de maîtrise. Tout se passe comme si il en allait de même pour les communautés humaines.
Il est assez couramment admis (mais pas toujours) que les enfants doivent être éduqués pour devenir adultes, que c’est important pour leur vie d’homme que d’évoluer vers des capacités de comportements, des capacités sociales, qui prennent leur premier visage dans l’émerveillement de voir grandir les tout petits. Manger, tenir dans ses mains, marcher, parler, raisonner font partie de ce que l’on voit visiblement se transformer dans un Sens de progrès, non sans moments difficiles. On sait qu’il s’agit alors de régressions auxquelles le petit d’homme doit renoncer pour discipliner sa façon d’exister et s’ouvrir ainsi tous les champs d’une existence réussie.
Bien sûr on sait aussi les échecs et par eux que ce grandir ne va pas de soi, qu’il n’est possible que grâce à la présence attentive d’autres personnes, mères, parents, tuteurs, autres enfants... On sait aussi que les conceptions de l’éducation ne sont pas toutes les mêmes sans qu’elles soient en général clairement identifiées.
Cela étant il est beaucoup moins fréquent de considérer que le grandir est l’enjeu de toute l’existence, nous dirons même qu’elle est faite pour cela. Si le Sens de l’existence choisi est celui de l’accomplissement humain alors le grandir et le faire grandir sont la justification de toutes les activités et les organisations humaines à toutes les échelles. Si d’autres Sens humains sont choisis alors le grandir a d’autres buts qui ne seront pas l’accomplissement humain mais en général des bénéfices relevant d’un aspect particulier de l’existence (affectif, corporel, mental).
C’est là un des points majeurs de l’humanisme méthodologique.
Toute activité, toute organisation, toute situation, quelles qu’elles soient, peuvent être considérées toujours comme une occasion de grandir et faire grandir, humainement parlant, et toute responsabilité se justifie uniquement par rapport à cet enjeu.
Ensuite une question se pose. Quelles sont les phases et les étapes du grandir humain, en quoi consistent-elles, que visent-elles, comment procède se grandir ?
http://coherences.com/BLOG-HM/
Post-démocratie
http://coherences.com/BLOG-HM/2010/01/post-democratie/
Journal Permanent de l’Humanisme Méthodologique
par Roger Nifle
http://coherences.com/RN/
L'évolution humaine
http://journal.coherences.com/article31.html
L’existence humaine est marquée par des âges et stades d’évolution qui correspondent d’une part à un parcours d’intégration des dimensions de l’existence et d’autre part à des niveaux successifs de conscience et de maîtrise. Tout se passe comme si il en allait de même pour les communautés humaines.
Il est assez couramment admis (mais pas toujours) que les enfants doivent être éduqués pour devenir adultes, que c’est important pour leur vie d’homme que d’évoluer vers des capacités de comportements, des capacités sociales, qui prennent leur premier visage dans l’émerveillement de voir grandir les tout petits. Manger, tenir dans ses mains, marcher, parler, raisonner font partie de ce que l’on voit visiblement se transformer dans un Sens de progrès, non sans moments difficiles. On sait qu’il s’agit alors de régressions auxquelles le petit d’homme doit renoncer pour discipliner sa façon d’exister et s’ouvrir ainsi tous les champs d’une existence réussie.
Bien sûr on sait aussi les échecs et par eux que ce grandir ne va pas de soi, qu’il n’est possible que grâce à la présence attentive d’autres personnes, mères, parents, tuteurs, autres enfants... On sait aussi que les conceptions de l’éducation ne sont pas toutes les mêmes sans qu’elles soient en général clairement identifiées.
Cela étant il est beaucoup moins fréquent de considérer que le grandir est l’enjeu de toute l’existence, nous dirons même qu’elle est faite pour cela. Si le Sens de l’existence choisi est celui de l’accomplissement humain alors le grandir et le faire grandir sont la justification de toutes les activités et les organisations humaines à toutes les échelles. Si d’autres Sens humains sont choisis alors le grandir a d’autres buts qui ne seront pas l’accomplissement humain mais en général des bénéfices relevant d’un aspect particulier de l’existence (affectif, corporel, mental).
C’est là un des points majeurs de l’humanisme méthodologique.
Toute activité, toute organisation, toute situation, quelles qu’elles soient, peuvent être considérées toujours comme une occasion de grandir et faire grandir, humainement parlant, et toute responsabilité se justifie uniquement par rapport à cet enjeu.
Ensuite une question se pose. Quelles sont les phases et les étapes du grandir humain, en quoi consistent-elles, que visent-elles, comment procède se grandir ?
Bon vent
Bulletin météo du 17 octobre au 10 novembre 2010

SUD
- humilier
- disqualifier
- machiavélisme
- faire des caprices
- imposer
- rouler dans la farine
NORD
- intelligence
- stratège
- excellence
- respect de la loi et de l'ordre
EST
- mensonge
- faux témoignages
- accuser
- manipuler
- dissimuler
- mettre au pied du mur
- autoritarisme
- abus de pouvoir
- repli sur soi
- nombrilisme
- pouvoir sur
- faire la girouette
- double contrainte
- repousse la faute sur l'autre
- ne reconnait pas ses erreurs
- ne se remet pas en question
- joue au con
- tape sur les nerfs
- intéressé
OUEST
- éduqué, civilisé, courtoisie
- réussite éducative
- prendre soin de soi et des autres
- respect de soi et des autres
- pouvoir de
- digne de confiance
- envie de bien faire
- reconnaissant
NORD-EST
- tonique
- opportuniste
- la fin justifie les moyens
- emprise
- toujours avoir raison
- poker face
- acteur de sa vie
- prétentieux
- orgueilleux
- se croit plus intelligent que les autres
- mépriser
SUD-OUEST
- laxisme
- paresse
- atone
- ne supporte pas la frustration
- hypersensible
- a fleur de peau
- susceptible
- comédien
- se donne des excuses
- besoin d'être reconnu et compris
NORD-OUEST
- gagnant/gagnant
- digne de confiance
- mérite
- sain de corps et d'esprit
- mature
SUD-EST
- abus de confiance
- fascisme
- dictature
- gagnant/perdant
- démoniaque
- diabolique
La météo des états d'esprit :
NORD=1
SUD=10
Ce n'est pas le triangle des Bermudes mais le triangle du Dr Karpman.

"La victime, le sauveur, le persécuteur" ... Distribution des rôles :
Le persécuteur : le père
La victime : le fils
Le sauveur : la mère.
Le persécuteur, violent, colérique, rigide, n'encourage jamais
La victime, innocente, démunie, ne pouvant pas se défendre
Le sauveur, qui comprend la victime, qui est prêt à se sacrifier, qui trouve des solutions
A qui profite le crime ?
La victime, prise entre le persécuteur et le sauveur profite du conflit pour tirer les marrons du feu.
Le sauveur, qui à la base est à l'origine du conflit par son incompétence devient le héros et le persécuteur un salaud, un bouc émissaire.
Quel est le mobile ?
Le sauveur qui a la base était laxiste et incompétente redevient indispensable ...
Qui manipule qui ?
C'est plutôt l'histoire d'une grande escroquerie, et dans escrocs il y a crocs.
La diade infernale mère-fils peut continuer.
Moralité ?
C'est le cycle sans fin (réparation, dette) de l'enfer sur terre !
Et le persécuteur de devenir une victime à la recherche du Sauveur,
Mais depuis que le Christ est ressuscité, il n'y a plus de bouc émissaire !
Merci Jésus, Amen ...

SUD
- humilier
- disqualifier
- machiavélisme
- faire des caprices
- imposer
- rouler dans la farine
NORD
- intelligence
- stratège
- excellence
- respect de la loi et de l'ordre
EST
- mensonge
- faux témoignages
- accuser
- manipuler
- dissimuler
- mettre au pied du mur
- autoritarisme
- abus de pouvoir
- repli sur soi
- nombrilisme
- pouvoir sur
- faire la girouette
- double contrainte
- repousse la faute sur l'autre
- ne reconnait pas ses erreurs
- ne se remet pas en question
- joue au con
- tape sur les nerfs
- intéressé
OUEST
- éduqué, civilisé, courtoisie
- réussite éducative
- prendre soin de soi et des autres
- respect de soi et des autres
- pouvoir de
- digne de confiance
- envie de bien faire
- reconnaissant
NORD-EST
- tonique
- opportuniste
- la fin justifie les moyens
- emprise
- toujours avoir raison
- poker face
- acteur de sa vie
- prétentieux
- orgueilleux
- se croit plus intelligent que les autres
- mépriser
SUD-OUEST
- laxisme
- paresse
- atone
- ne supporte pas la frustration
- hypersensible
- a fleur de peau
- susceptible
- comédien
- se donne des excuses
- besoin d'être reconnu et compris
NORD-OUEST
- gagnant/gagnant
- digne de confiance
- mérite
- sain de corps et d'esprit
- mature
SUD-EST
- abus de confiance
- fascisme
- dictature
- gagnant/perdant
- démoniaque
- diabolique
La météo des états d'esprit :
NORD=1
SUD=10
EST=10
OUEST=1
Ce n'est pas le triangle des Bermudes mais le triangle du Dr Karpman.

"La victime, le sauveur, le persécuteur" ... Distribution des rôles :
Le persécuteur : le père
La victime : le fils
Le sauveur : la mère.
Le persécuteur, violent, colérique, rigide, n'encourage jamais
La victime, innocente, démunie, ne pouvant pas se défendre
Le sauveur, qui comprend la victime, qui est prêt à se sacrifier, qui trouve des solutions
A qui profite le crime ?
La victime, prise entre le persécuteur et le sauveur profite du conflit pour tirer les marrons du feu.
Le sauveur, qui à la base est à l'origine du conflit par son incompétence devient le héros et le persécuteur un salaud, un bouc émissaire.
C'est René Girard, penseur de la violence, qui parle le mieux de ce phénomène.
"Le sacrifice d'un bouc émissaire par un groupe humain en proie a la réciprocité concurrente du désir ... ce meurtre inaugural, ce lynchage d'une victime par ses persécuteurs est le fondement anthropologique de toutes les cultures humaines. Le groupe, en somme, refait son unité sur le sacrifice d'un seul, sacrifice qui ramène temporairement le calme tandis qu'est promue une vérité unanime, celle des persécuteurs."
Quel est le mobile ?
Le sauveur qui a la base était laxiste et incompétente redevient indispensable ...
Qui manipule qui ?
C'est plutôt l'histoire d'une grande escroquerie, et dans escrocs il y a crocs.
La diade infernale mère-fils peut continuer.
Moralité ?
C'est le cycle sans fin (réparation, dette) de l'enfer sur terre !
Et le persécuteur de devenir une victime à la recherche du Sauveur,
Mais depuis que le Christ est ressuscité, il n'y a plus de bouc émissaire !
Merci Jésus, Amen ...
dimanche 7 novembre 2010
Hyperactivité chez l’enfant : réflexions sur les mécanismes psychopathologiques sous-jacents
Les demandes de consultations en pédopsychiatrie pour motif d’hyperactivité, avec ou sans troubles de l’attention (TDAH), sont en très netteaugmentation ces dernières années. L’hyperactivité est actuellement le trouble psychopathologique le plus fréquent chez le jeune enfant. Cetteévolution peut être liée à la médiatisation dont il fait l’objet et l’abaissement du seuil de tolérance aux troubles de l’agir et aux conduitesexternalisées dans une société «hypercontrôlée ». On pourrait également remettre en cause le caractère subjectif de cette entité clinique maldéfinie et qui ne fait pas l’objet d’un strict consensus. Ainsi, le repérage précoce des troubles, qui permettrait de poser un diagnostic d’hyperactivitéavant quatre ans, pose également la question des diagnostics comorbides (conduites d’opposition ou d’agressivité) et interroge surtout lefonctionnement du système interactif dans lequel évolue le jeune enfant. L’approche anglo-saxonne tend à considérer le trouble d’hyperactivitécomme une entité syndromique à part entière (favorisée en cela par les critères diagnostiques – essentiellement comportementaux – du DSM-IV),en privilégiant une approche lésionnelle (du fait de l’importance de l’héritabilité génétique). L’approche européenne, minoritaire, ne dissocie pasle trouble de son contexte environnemental et fait une place plus grande aux troubles de l’affectivité, à la structuration de la personnalité et auxrelations intrafamiliales. C’est cette seconde approche que les auteurs développeront, en privilégiant deux temps : d’une part, les processus deséparation–individuation, symbolisation et socialisation ; et, d’autre part, dans la mise en place du processus de narcissisme secondaire, la placedes instances psychiques que sont l’Idéal du Moi, le Moi idéal et le Surmoi. Ils mèneront également une réflexion sur l’évolution sociétale et lefonctionnement familial, en éclairant le rôle maternel et paternel dans la genèse des troubles de l’hyperactivité. Les auteurs proposent, à l’issue decette réflexion clinique, la distinction de deux types cliniques d’hyperactivité qu’ils vont discuter sur la base de leurs pratiques et des travauxissus de la littérature : 1) « Hyperactivité avec troubles des conduites précoces, relevant surtout d’une problématique de séparation » ;2) « Troubles attentionnels avec hyperactivité, anxiété, difficultés scolaires, relevant surtout d’une problématique narcissique ». Ces deux typespeuvent correspondre d’une certaine manière aux formes catégorielle du TDAH (selon les critères du DSM-IV) : 1) Hyperactivité et Impulsivité ;2) Troubles de l’Attention. Ils rejoignent également la constatation de divers auteurs qui ont tenté de mettre en évidence des particularités chez leshyperactifs anxieux par rapport aux hyperactifs non anxieux ou encore d’une forme d’hyperactivité de type « comportemental » ou de type« cognitif ». Quelques principes de prises en charge thérapeutiques seront évoqués pour chacun des types cliniques.

Le modèle théorique de processus de séparation–individuation décrit par Mahler et al. [33] nous semble rester pertinent pour interroger la nature des relations des enfants à leurs parents et particulièrement à la mère. Le maintien de relations de trop grande proximité, « excitantes », voire « fusionnelles », va freiner l’autonomisation de l’enfant et parfois son individuation. En cas de relation d’objet défectueuse, l’enfant ne pourra intérioriser une imago maternelle suffisamment structurante et rassurante pour pallier l’absence de la mère et maintenir une continuité subjective. Son niveau d’insécurité interne ou son absence de solidité narcissique se traduiront par des angoisses de séparation massives [15]. La distorsion des liens et la difficulté de l’enfant à se penser en dehors de sa mère participent d’un défaut d’investissement interne qui engage lui-même un retard dans l’investissement de la fonction symbolique et, notamment, du langage. La phase de socialisation, à l’âge de deux à trois ans, avec la mmaîtrise des sphincters, permet à l’enfant de s’approprier son corps et de prendre de la distance par rapport aux figures parentales. Cette autonomie peut être mal supportée par la mère si elle était en attente d’être comblée narcissiquement ; l’enfant se trouvera alors en situation de « dette familiale »
http://cesel.org/IMG/pdf/2007-Hyperactivite_chez_l_enfant_reflo_mecanismes_psychopatho.pdf

Le modèle théorique de processus de séparation–individuation décrit par Mahler et al. [33] nous semble rester pertinent pour interroger la nature des relations des enfants à leurs parents et particulièrement à la mère. Le maintien de relations de trop grande proximité, « excitantes », voire « fusionnelles », va freiner l’autonomisation de l’enfant et parfois son individuation. En cas de relation d’objet défectueuse, l’enfant ne pourra intérioriser une imago maternelle suffisamment structurante et rassurante pour pallier l’absence de la mère et maintenir une continuité subjective. Son niveau d’insécurité interne ou son absence de solidité narcissique se traduiront par des angoisses de séparation massives [15]. La distorsion des liens et la difficulté de l’enfant à se penser en dehors de sa mère participent d’un défaut d’investissement interne qui engage lui-même un retard dans l’investissement de la fonction symbolique et, notamment, du langage. La phase de socialisation, à l’âge de deux à trois ans, avec la mmaîtrise des sphincters, permet à l’enfant de s’approprier son corps et de prendre de la distance par rapport aux figures parentales. Cette autonomie peut être mal supportée par la mère si elle était en attente d’être comblée narcissiquement ; l’enfant se trouvera alors en situation de « dette familiale »
http://cesel.org/IMG/pdf/2007-Hyperactivite_chez_l_enfant_reflo_mecanismes_psychopatho.pdf
Inscription à :
Articles (Atom)