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lundi 25 avril 2011

Action, Conscience, Libre Arbitre


Les trois épreuves ou tentations de Jésus dans le désert se rapportent aux trois dimensions qu'il doit maîtriser avant de commencer sa mission.

Dans la première épreuve, Satan défie Jésus de transformer les pierres du désert en pain. En refusant de mettre un pouvoir surhumain au service d'un besoin animal, Jésus démontre sa maîtrise de la dimension de l'Action.

Dans la seconde épreuve, Jésus est transporté sur le pinacle du temple et Satan le défie de se jeter dans le vide. Par sa réponse "Tu ne provoqueras pas ton Dieu", Jésus affirme sa volonté de mettre sa confiance en Dieu sans mettre à l'épreuve sa puissance. Jésus montre ainsi sa maîtrise de la dimension verticale de la Conscience.

Dans la troisième épreuve, Jésus est transporté sur un sommet d'où il peut contempler tous les royaumes de la terre dans leur splendeur tandis que Satan lui dit: "Je te donnerais tout cela, si tu te prosternes devant moi pour m'adorer". Mais Jésus refuse d'accéder à la dimension transversale sur le mode animal, en s'appropriant un territoire physique. En repoussant le tentateur, il démontre sa maîtrise de la dimension du Libre Arbitre par le choix, la manière dont seul l'homme véritable est capable

Extrait de "Les dents, temple de l'âme", Estelle Vereek.

vendredi 18 février 2011

Le temps qui s'écoule

Noah takes a photo of himself every day for 6 years


She takes a photo every day : 300


Guy Took A Picture Of His Face Every Day For 8 Years!


Ellora Daily Photo: 1100 days

dimanche 20 décembre 2009

La recherche en morphopsychologie




La morphopsychologie et ses différents courants




















Il y a ceux qui sont dans le courant du Dr Corman

Société Française de Morphopsychologie (SFM), fondée par le Dr Corman
http://www.morphopsychologie.org/

FedeRH, Corine Blanc
http://www.federh.com/formation/pages/oraux_morphopsychologie.php

Morpho Coiffure, Marc Dugast
http://www.morphocoiffure.com/

Ame Visage, Martine Saleron
http://www.amevisage.com/

Patrick Masoni
http://www.patrickmasoni.com/

Ecole Française de Morphopsychologie (EFM), fondée par Carleen Binet, élève du Dr Corman
http://morphopsycho.free.fr/

AMEP Conseil, fondé par Elie Arnaud, élève de Carleen Binet
http://www.amep-conseil.info/index.php?r=1&p=43

Gilbert Prieur
http://www.nemopsy.fr/


Elève SFM
http://www.visame.fr/

Et il y a ceux qui font leur propre chemin

Le GERM, fondé par Jean Marie Lepelletier, élève du Dr Corman
http://www.morpho-psychologie.fr/accueil.htm

L'ESM, fondé par Christophe Drouet, élève de Jean Marie Lepelletier
http://morphopsychologie.blogspot.com/

L'IMPA, fondé par Brigitte Guthman
http://www.brigitteguthmann.com/

Face et Profil, Dominique Lanzillota, élève de Brigitte Guthman
http://www.faceetprofil.net/

Merkabah, Jean Spinetta
http://www.merkabah.net/french/index.htm

Patrice Ras Conseil
http://www.patricerasconseil.fr/morphopsychologie.htm
http://www.aufeminin.com/mag/psycho/d4324/c106132.html

Catherine Guillerme
http://www.choisirmacarriere.ca/methode.htm

Dr Olivier Relier
http://morpho-psychologie.com/accueil.php


BLOG :
http://morphopsychologie.unblog.fr/
http://www.over-blog.com/com-1099708766/Morphopsychologie.html

Réseaux Sociaux

http://www.viadeo.com/hu03/0021bv2t6u77lm70/morphopsychologie-a-l-usage-de-tous

Les Logiciels
http://www.morphologisme.fr/



Quelques Vidéos :

Janine Marechalle
http://www.dailymotion.com/video/x3xlb8_morphopsychologie-le-grand-scandale_events

Patrice Ras
http://www.kewego.fr/video/iLyROoaft-q7.html

http://www.omegatv.tv/video/29819434001/psychologie/profilspsy/morphopsychologie--Chloe-analysee

Catherine Guillerme
http://www.choisirmacarriere.ca/methode.htm

samedi 19 décembre 2009

Ce n'est pas l'objet qui est dangereux




Ce n'est pas l'objet qui est dangereux,
mais celui qui le tient et ce qu'il en fait.








Rabelais le dit bien :
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »,
en effet l’homme doué d’un goût pour les sciences ne doit jamais négliger sa conscience.





Si l'objet d'étude est de comprendre les traits de la personnalité d'une personne en fonction des traits de son visage, alors ce qui compte c'est la qualité de la méthode et l'usage qu'on en fait.

Il y a eu dans le passé une utilisation de la physiognomonie pour justifier le racisme et le colonialisme.

Par exemple Gobineau et son Essai sur l'inégalité des races humaines (1853-1855) imagine qu’il a existé un jour des « races pures ». Il en propose une classification et une hiérarchisation, la « race » germanique étant la « race supérieure »(avec des traits physiques associés).
Les nazis vont s’emparer de ses thèses pour justifier l’élimination des « races inférieures » juifs et tziganes surtout, mais aussi tous les malades mentaux et « déficients en quoi que ce soit qui ne sont pas « utiles socialement ».

Par exemple le physionomiste populaire allemand Carl Huter, qui introduisit la notion de « psycho-physionomie » sous l’influence du spiritualisme, propose en 1904 une échelle graduant les divers types nasaux. Il catégorise le Juif par son nez « socialement dangereux ». En 1914, l’un des disciples les plus dévoués de Huter, Walter Alispach, décrivait le nez juif comme le reflet d’une « nature grossière et pervertie », et offrant une « zone sexuelle » exagérée. [...] Le caractère immuable du Juif se traduit dans sa physionomie, et celle-ci reflète sa mentalité.

Qu'en est-il de la Morphopsychologie ?

Elle est née pour lutter contre ce qu’on lui reproche parfois …
Et qui est attribuable à la physiognomonie, son ancêtre pour l’idée, son contraire pour la méthode et les objectifs.

La Morphopsychologie est issue des travaux de corrélation entre l’anatomie maxillo-faciale et la psychologie, elle s'appuie sur les lois issues de la biologie et du développement de la neuropsychologie.

Louis Corman, médecin chef du service psychiatrique de l'adulte, fonde le service de psychiatrie de l'enfant à l'hôpital Saint-Jacques de Nantes. Il met au point des tests psychologiques pour ces enfants : le Test du Gribouillis, du Dessin de Famille, de Patte-Noire.

Ses études de psychiatrie lui ont appris des corrélations entre les maladies psychiatriques et des caractéristiques morphologiques

Il crée la Morphopsychologie en 1937. Il s'y consacrera toute sa vie et écrira de nombreux ouvrages.

C’est un humaniste (il est de ceux qui ont introduit les thèses non violentes de Gandhi en France (ou elles étaient peu populaires!) ainsi que celles de Freud.

Durant la deuxième guerre mondiale, il est un des rares psychiatres français qui a tenté de sauver ses patients en les amenant mendier avec lui sur les routes de Vendée.
Partout ailleurs ce fut la solution finale pour eux par manque de soins et de nourriture.
Cherchant un meilleur moyen de connaissance de ces enfants dont la communication est difficile,

La morphopsychologie est multi-factorielle, multi-raciale et universelle. Elle permet de lutter contre les a-priori, le délit de bonne ou sale gueule et l’intolérance

Sa devise est "ne pas juger mais comprendre".

L'étude des visages au cours du temps

La mise en relation de la forme du visage et du caractère est aussi vieille que l'humanité.

Ce qui est recherché dans un visage traduit les préoccupations de l'époque (le bonheur et le destin, la vertu, l'idéal esthétique, la supériorité d'une catégorie par rapport à une autre, les aptitudes fonctionnelles, le terrain pathologique médical ...)

Les méthodes d'analyse et de synthèse proviennent des croyances, de l'observation de la nature, de la théorie d'un seul auteur, de la création d'une nouvelle approche à partir d'une découverte récente, de l'analyse factorielle, de la morphométrie .

La grande difficulté méthodologique est, soit de faire une synthèse à partir d'éléments épars, soit de faire rentrer un type mixte dans une classification de types francs.

La morphopsychologie du Dr Louis Corman est une tentative de créer une méthode synthétique, une science déductive, qui se nourrit de l'observation et qui cherche à intégrer les apports pertinents des autres approches avec une validation permanente sur des cas pratiques. Formé à l'école Freudienne, il met en avant la psychologie dynamique qui veut que l'opposition, le contraste sont à la base de la dynamique comportementale.

500 av J.C.- Pythagore étudia le rapport entre la morphologie du visage et le comportement.

400 av J.C. - Hippocrate (460 av. J.-C., vers 370 av. J.-C.) médecin grec, divisa l’humain en « gras » et en « maigre » et élabore la théorie des quatre humeurs. Une combinaison des quatre éléments (Eau, Feu, Air, Terre) aux 4 qualités physiques (Froid, Chaud, Sec, Humide) influant sur les « humeurs » (sang, bile, pituite, atrabile)

339 av J.C. – Le terme Physiognomonie constitue le titre d’un ouvrage d’Aristote (384 – 322 av J.C.), terme formé de phusis « nature, manière d’être, caractère » et gnomon, gnomonos « qui discerne, qui interprète ». Disciple de Platon, précepteur d'Alexandre le Grand, peut sans doute être considéré comme le plus grand savant de l'Antiquité.

Antiquité : la typologie planétaire

Une forme de visage est établie pour chacune des planètes qui gouvernent les signes astrologiques (on parle aussi de typologie planétaire); certaines de ces planètes sont en relation avec des Dieux de la mythologie, d'où le nom de typologie mythologique; les anciens ne connaissaient que le septénaire, des auteurs modernes (Marie-Louise Sondaz, Corinne Blanc) on étendu ce principe aux planètes nouvelles.






















170 - Galien (131 – 201) médecin grec, élabora quatre complexions ou quatre tempéraments d’après la théorie des humeurs d’Hippocrate. Le colérique ou bilieux (bile rouge ou jaune), le sanguin (le sang), le flegmatique (la pituite), le mélancolique (la bile noire). Cette « classification », encore utilisée au XIXème siècle, est aujourd’hui obsolète

1586 - Au XVIe siècle, la physionomie et les expressions du visage intéressèrent les médecins. Giambattista Della Porta (1536-1615), auteur d’un De Humana Physiognonomia, initia la Physiognomonie, « science » qui consistait à trouver des ressemblances entre les visages humains et certains animaux et à en tirer des conclusions quant au caractère.

































Renaissance
Dürer les canons de proportion
Recherche artistique des proportions idéales et de l'harmonie des formes
















Jérôme Cardan : la Metoboscopie
Mise en relation des rides du front avec les planètes du zodiaque (astromancie)












Leonard de Vinci
Canon de proportion du portrait idéal : Isabelle d'Estre; l'expression des émotions : le sourire ambigu (la Joconde, Sant'anna....). Note : le sourire qui montre les dents n'apparaîtra qu'au 19ème siècle


















1668 Charles Le Brun : Conférence sur l'expression des passions
Le peintre Charles Le Brun fut un des premiers à construire et à illustrer la typologie des émotions.











1775 - La Physiognomonie, du pasteur suisse Johann-Caspar Lavater (1741-1801).
« La physionomie humaine est pour moi, dans l’acception la plus large du mot, l’extérieur, la surface de l’homme en repos ou en mouvement, soit qu’on l’observe lui-même, soit qu’on n’ait devant les yeux que son image.
La physiognomonie est la science, la connaissance du rapport qui lie l’extérieur à l’intérieur, la surface visible à ce qu’elle couvre d’invisible.
Dans une acception étroite, on entend par physionomie l’air, les traits du visage, et par physiognomonie la connaissance des traits du visage et de leur signification.» (Extrait de, La physiognomonie ou l’art de connaître les hommes, Johann-Caspar Lavater)













1800 - La Cranioscopie, de Franz Joseph Gall (1758-1828).
Cette méthode permettait de deviner la personnalité et le développement des facultés mentale et morale sur la base de la forme externe du crâne.
F.J. Gall fut le premier à affirmer que les fonctions du cortex devaient avoir des localisations précises. Ce qui donnerait lieu à des proéminences osseuses appelées « bosses » (dont celle, fameuse, des maths).
Mais sa théorie manquait de preuves scientifiques et quelques charlatans la détournèrent. On sait aujourd’hui qu'il n'existe pas de rapport entre le développement cortical et le relief crânien.
N’oublions pas cependant que la cranioscopie inspira Paul Broca (1824-1880). Plus tard, la cranioscopie fut renommée phrénologie (de phrenos, esprit et logos, étude) par ses disciples, notamment par son élève Johann-Caspar Spurzheim.



1790 Franz Joseph Gall : la phrénologie
La phrénologie recherche les "facultés de l'âme" par l'analyse des bosses du crâne censées refléter les variations du volume du cerveau. Ces facultés sont proche parentes des aptitudes modernes. S'il est démontré qu'il n'existe pas de "bosses des mathématiques" (aptitude très difficile à identifier), par contre il faut reconnaître que la phrénologie pratiquée par plusieurs centaines de milliers d'adeptes à laissée quelques observations pertinentes (par exemple la bosse de l'esthétisme au dessus de l'oeil).












1810 - La Phrénologie de Johann-Caspar Spurzheim (1776-1832).
La phrénologie se fonde entièrement sur les principes de la cranioscopie de Franz Joseph Gall, c'est-à-dire la palpation du crâne à la recherche de ces proéminences.

Mais la phrénologie attira, comme la cranioscopie, beaucoup de charlatans et de pseudo-scientifiques. De ce fait, la phrénologie a dérivé sur une dangereuse et condamnable forme de racisme. La physiognomonie puis la phrénologie fut la base de travail de Carl Huter (1861-1912).

Au XXe siècle, des psychiatres et psychologues se sont intéressés à classer des types de constitutions physiques qui prédisposent à certains troubles.

En Italie : Pende a vu une opposition entre les longitypes (hommes grands et minces) et les brévitypes (hommes petits et trapus).

En Amérique : Sheldon distingue les ectomorphes (longs) et les endomorphes (ronds)

En France : la morphophysiologie de Claude Sigaud (1914, La forme humaine) complétée par ses élèves Chaillou, Mac-Auliffe, Thooris, Lambert donne les fondements de la morphopsychologie.

Le docteur Paul Carton en 1926 avec son "Diagnostic et Conduite des tempéraments" modernise la théorie des quatre tempéraments d’Hippocrate qui inspire Corman.


1928 Dr Léon Vannier : La typologie
L'homéopathie utilise une typologie du corps et du visage pour déterminer le terrain et définir le médicament approprié pour toutes les maladies réversibles : type carbonique, phosphorique et fluorique. Elle prend aussi en compte le teint, le grain de peau, les dépôts graisseux etc ...


1924 Dr A.Thoris
Mise en relation du visage (et du corps) avec les 4 grands appareils : digestif, respiratoire, musculaire et cérébral








1924 Ernst Kretshmer (1888-1964) médecin allemand, distingue, à partir d’observations psychiatriques, le type morphologique pycnique (tendance maniaco-dépressive) et leptosome (tendance schizoïde).








1928 Dr Léon Vannier : La typologie
L'homéopathie utilise une typologie du corps et du visage pour déterminer le terrain et définir le médicament approprié pour toutes les maladies réversibles : type carbonique, phosphorique et fluorique. Elle prend aussi en compte le teint, le grain de peau, les dépôts graisseux etc ...


1929 Pierre Abraham : les hémifaces
Le visage n'est pas symétrique. En étudiant séparément l'hémiface droite et l'hémiface gauche on peut être informé de l'état du moi actif et du moi passif. C'est Pierre Abraham, le premier, qui a tenté d'interpréter la signification psychologiques des dissymétries.
Le Bouddhisme Thaïlandais avait déjà représenté ces dissymétries en attribuant au côté gauche les éléments féminins, et au côté droit les éléments masculins.
La morphopsychologie à récemment tenté de mettre en rapport les hémifaces avec le cerveau gauche et le cerveau droit.













1937 Le docteur Louis Corman (1901-1995) psychiatre nantais, créa la morphopsychologie.

La morphopsychologie, reprenant les notions de dilatation et de rétraction élaborées en 1914 par le docteur Claude Sigaud (gastro-entérologue lyonnais) et la morphologie planétaire présentée par Gervais Rousseau, a commencé, concernant la signification des visages, à combler empiriquement le fossé entre l’évidence intuitive et la connaissance objective.





















1945 La Caractérologie de G. Heymans (1857-1930), D. Wiersma (1858-1940) et R. le Senne (1882-1954).
Selon leur traité,le caractère présente trois propriétés plus ou moins prononcées : l’Emotivité et son opposé non-Émotivité, l’Activité et son opposé non-Activité, et le Retentissement soit Primaire, soit Secondaire. Chaque combinaison crée une typologie. La principale critique qui est opposée, outre sa méthode statistique, est d'identifier le caractère à la personnalité ou au moi.


1948 Dr M. Martiny : la biotypologie
La biotypologie décrit 8 types de base en fonction des forces qui semblent s'exercer sur la forme de référence.
- hypomésotrope / hypermésotrope,
- promésotrope, métamésotrope
- prohypertrope, métahypotrope
- prohypotrope, métahypertrope


















1949 - La Prosopologie, de Roger Ermiane, médecin français, étudie le jeu des muscles peauciers. Il écrit Jeux Musculaires et Expressions du Visage en 1949. Visage et Caractère: La Psychologie des Visages en 1963. Album des expressions du visage en 1978.









1954 – William H. Sheldon (1898-1977) médecin psychologue américain, d’après ses publications The Varieties of Human Physique et The Varieties of Temperament, classe le genre humain selon les trois feuillets embryonnaires (endoderme, mésoderme, ectoderme) en trois types, l’endomorphe (viscéro-tonique), le mésomorphe (somato-tonique) et l’ectomorphe (cérébro-tonique).