mardi 28 août 2012

Nokia Siemens Networks investit le Brésil par la 4G

Nokia va ouvrir une ligne de production au Brésil afin de répondre au plus près aux besoins en 4G du marché local stimulé par l’arrivée de la Coupe du monde de football.


Nokia Siemens Networks s’apprête à ouvrir une ligne de production au Brésil, a déclaré Ken Wirth, directeur sur la région Amériques, dans une interview donnée à Reuters. Ken Wirth est un transfuge d’Alcatel-Lucent qui a intégré Nokia Siemens en avril 2012.
L’usine est construite en partenariat avec Flextronics International. Flextronics a apporté ses services à la Nasa, Lenovo, Ciena ou encore Lockeed Martin, notamment. Une référence, donc.
L’usine, qui doit entrer en fonction en octobre prochain, se concentrera sur la production d’équipements pour réseau mobile 4G. Ce qui permettra à l’équipementier d’être au plus près de la demande alors que les opérateurs locaux se préparent à installer les services mobiles de nouvelle génération en vue de la Coupe du monde de football à Sao Polo en 2014.
C’est en effet un gros marché qui s’ouvre aux équipementiers. Les licences 4G ont été distribuées en juin dernier. Elles impliquent la mise à niveau d’au moins 60 % de l’infrastructure mobile en place.

Pas moins de quatre opérateurs occupent le marché brésilien. L’entreprise germano-finlandaise est déjà en contrat avec l’un d’entre eux, Copel Telecomunicações. Sans compter les autres pays de la zone. Nokia Siemens aurait également signé avec un opérateur chilien, selon Ken Wirth qui n’a pas souhaité en préciser le nom.

Déploiement des small cells

Selon le dirigeant, ces marchés assureront à eux seuls une occupation à plein temps de l’usine pour les 12 à 18 prochains mois. Ils représentent aussi l’opportunité pour NSN d’augmenter ses revenus dans la région (qui lui apporte 13 % de son chiffre d’affaires aujourd’hui).
Les opérateurs comptent investir 1,5 milliard de dollars dans l’infrastructure en 2013, dont 30 % dédiés à la 4G/LTE. Ce marché offre également une tête de pont pour la conquête des États-Unis, un marché difficile à pénétrer pour l’équipementier. Son premier contrat, et unique à ce jour, remonte à mai dernier avec la signature de T-Mobile, partagée avec Ericsson.
Nokia Siemens profitera du marché brésilien pour accélérer le déploiement des équipements small cells. Ces petites cellules radio sont faciles à déployer (plus petites, plus discrètes), plus économiques que les antennes de base et permettent notamment de mieux réguler la charge de trafic dans les endroits à forte densité humaine.
Elles devront notamment répondre aux besoins qui vont s’intensifier dès l’année prochaine avec la Confederations Cup 2013, également programmée au Brésil.
Crédit photo © Stephen Finn – Shutterstock

Michela Marzano se prend au «je»

Dans «Légère comme un papillon», la philosophe italienne s’est servie de sa propre expérience de l’anorexie pour livrer un texte singulier, entre récit autobiographique et essai méditatif.

Michela Marzano se prend au «je»
Michela Marzano voulait être « légère comme un papillon ». Elle en a fait le titre de son nouveau livre. Et, en battant si fort des ailes, la philosophe s’est muée en écrivain. Sans pour autant renoncer à ses premières amours puisque c’est la figure d’Hannah Arendt qu’elle convoque quand on lui demande d’expliquer la genèse de son travail.

« Je l’ai prise au pied de la lettre », affirme-t-elle. L’auteur des Origines du totalitarisme expliquait la pensée à travers l’« Evénement ». Marzano en a choisi un « avec un e minuscule » : son anorexie. Et elle a eu la délicatesse d’en expurger tout le côté glauque. Loin des Delphine de Vigan, Camille de Perretti et autres troublées du comportement alimentaire qui, avant elle, avaient livré des témoi- gnages nourris de rituels racontés par le menu – ou plutôt l’absence de menu. C’est sans doute ici que la philosophe fait la différence.

Là où d’autres étaleraient l’épuisant quotidien (se gaver-ne rien avaler, en boucle), elle évoque le vide et le plein. « J’ai essayé d’écrire le livre que j’aurais aimé lire, il y a vingt ans, quand on ne mettait pas encore de mots sur mon cas. » La franchise a payé : en Italie, Légère comme un papillon s’est vendu à plus de 60 000 exemplaires et il caracole en tête des ventes en France, son pays d’adoption. Dans la vitrine de sa maison d’édition germanopratine, les couvertures barrées d’un bandeau orné d’un papillon sont d’ailleurs en bonne place.

Un succès qui fera date dans sa carrière puisqu’elle a pris goût à cette nouvelle forme de récit autobiographique, loin des nombreux essais philosophiques signés jusqu’alors : « C’est le point de départ d’une nouvelle façon d’écrire. Maintenant, je vais presque uniquement utiliser le je. » En se prenant elle-même pour objet d’étude, la philosophe s’est inscrite dans cette tradition américaine qui consiste à montrer d’où l’on parle.

Pas étonnant, donc, qu’elle ait « beaucoup aimé » les manifestes de Beatriz Preciado, activiste queer qui, pour Testo junkie (2), a ingurgité de la testostérone afin de remettre le corps, son corps, au centre d’un discours philosophique. Mais, selon elle, « l’intellectuel type français » – comprendre : « le penseur star cathodique » – n’est pas prêt pour cette mise à nu. « Il faut savoir enlever le masque, quitte à prendre des coups », note- t-elle. Pas évident quand le système médiatico-marketing a tendance à vous mettre dans des cases.

Dernier exemple en date, Michela Marzano s’est retrouvée invitée d’une émission télévisée sur les enfants modèles. Certes, elle a toujours voulu être « la meilleure » (à l’école, à la fac, partout), mais davantage pour briller aux yeux d’un père toujours insatisfait que par goût personnel pour les premières marches des podiums. Alors, parce qu’elle n’a désormais plus besoin de remplir le vide, elle a tout simplement refusé de se prêter au jeu des questions.

"Je cherche..."

« On peut être anorexique ou boulimique, on peut s’automutiler ou se droguer... C’est le pourquoi qui compte, constate Michela Marzano. Pourquoi est-on passé par là ? Et au-delà du pourquoi, le comment. Comment ouvrir à nouveau la porte au désir et à l’amour ? Comment retrouver l’envie de vivre ? » A l’arrivée, son récit est bourré de points de suspension. « Parfois je ne voulais pas mettre de point. Pour laisser un espace de liberté à chacun, une possibilité d’interpréter à sa façon. La suite n’est pas figée, elle est ouverte. » Simplement parce que, dans ces affaires-là, il n’y a jamais « une » vérité. Pablo Picasso disait : « Je ne cherche pas, je trouve. » L’écrivain le détourne avec justesse en un modeste : « Moi, je ne trouve pas, mais je cherche. » Le lecteur, lui, a compris et se verrait volontiers vivre sur son « boulevard de la légèreté ».

(1) Légère comme un papillon, 352 pages, Grasset, 2012.
(2) Testo junkie. Sexe, drogue et biopolitique, Grasset, 2008

lundi 27 août 2012

La véritable histoire de ce qui se joue en Syrie

Quelles sont les forces à l’œuvre aujourd'hui dans le monde ? Cette question reste sans réponse de la part de ceux censés nous informer sur la vérité. Nous peinons nous-mêmes à l'atteindre, non par manque d'informations, mais à cause d'une peur persistante qui a obscurci notre vision.
Ceci est la véritable histoire de ce qui se joue en Syrie.


La véritable histoire de ce qui se joue en Syrie par Solidarite_et_Progres

Remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même

dimanche 26 août 2012

Des bornes solaires à Orléans pour recharger gratuitement ses appareils électroniques

La Mairie d'Orléans et l'AgglO Orléans Val de Loire ont décidé d'implanter un nouveau service gratuit, "Bornéo City", pour faciliter la vie des usagers des appareils mobiles (Smartphones, appareils photo, ordinateurs...) en leur permettant de les recharger grâce à l'énergie solaire. Cette démarche s'inscrit – à travers leur Agenda 21 – dans l'optique d'une promotion de l'utilisation des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire.



Les bornes solaires "Borneo City" à Orléans
 
Le 16 juillet 2012, 2 bornes " Borneo City " ont ainsi été installées sur le territoire orléanais :
  • l'une place De-Gaulle, à proximité du nouveau kiosque ;
  • l'autre sur le parvis de la gare d'Orléans, près de lastation Vélo+
" Borneo City " est une innovation fabriquée localement et avec des matériaux 100% renouvelables. Il s'agit d'une borne qui transforme l'énergie solaire en électricité. Elle permet la recharge gratuite des téléphones  portables, ordinateurs portables, appareils photo, consoles de jeu ou tout autre appareil électro-portatif...

Le service sera accessible à toutes les personnes transitant par ces lieux de desserte majeurs que sont la gare d'Orléans et la place De-Gaulle, simplement et librement, grâce à une prise 220V et une prise USB. Il suffit d'apposer sa main sur la zone verte pour déverouiller la trappe qui donne accès aux prises situées sur le côté gauche de l'appareil.

Le plus : la borne est conçue pour permettre son utilisation par les personnes à mobilité réduite
Concrètement, la borne " Borneo City " prend la forme d'un banc autonome accolé à une borne surmontée d'un panneau photovoltaïque. Installée telle quel sur l'espace public, elle a la capacité de s'intégrer à l'harmonie de celui-ci. L'ensemble pèse 700kg et ne nécessite ni travaux de voirie, ni raccordement au réseau.

L'implantation de ces bornes est une première en France.
Stella Giani

Fringe, saison 4, épisode 2


Fringe, saison 4, épisode 2


Fringe, saison 4, épisode 1


Un monde sans homme