1 Le formateurJAUFFRET Eric
Docteur en Histoire et Anthropologue, Eric JAUFFRET est professeur au CRC et conférencier à l'ENA et à l'ESSEC. Il intervient en entreprise auprès des comités de direction sur les thèmes suivants : les dirigeants et l'intuition visionnaire, logique et gestion des conflits, la communication d'ébranlement, le renversement managérial de crise, ethnologie et marketing, la créativité et l'éthique. Il a écrit plisieurs livres et articles sur la stratégie, la violence, les religions.
2 Le séminaire
Pour décider vite et juste grâce à des clés (paradigmes) qui aident à décoder l'environnement mondial de l'entreprise, pour améliorer le sens de l'anticipation et passer de la stratégie à la vision, pour tendre vers l'harmonie collective, éviter ou renverser le conflit en intelligence collective et énergie créatrice : les poètes, les prophètes et les stratèges nous mettent sur les traces de demain, et par un léger déplacement du regard nous offrent un éclairage inattendu d'un problème, mais aussi la vision d'un projet, d'un dessein.
3 Objectif du séminaire
A l'issue de ce séminaire, vous disposez d'une "clé" pour décoder des évènements de votre entreprise,dans le but d'éviter ou de traiter les conflits
http://www.aquitaine-dirigeants.fr/index.php?page=DefaultLayout&portlet=SeminairePortlet&id=6&dat=26
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lundi 16 août 2010
vendredi 13 août 2010
Communication Non Violente
La Communication NonViolente ou CNV (« Nonviolent Communication » en anglais) est selon son auteur, Marshall B. Rosenberg, « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d'en faire autant »[1]. L'empathie est au cœur de ce processus de communication initié dans les années 1970, point commun avec l'approche centrée sur la personne du psychologue Carl Rogers dont Marshall B. Rosenberg fut un des élèves. Le terme non-violent est une référence au mouvement de Gandhi[2] et signifie ici le fait de communiquer avec l'autre sans lui nuire (voir ahimsa). Marshall Rosenberg s'appuie également sur les travaux de l'économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a analysé les besoins humains[3],[4].
Selon le Centre pour la Communication NonViolente (The Center for Nonviolent Communication ou CNVC)[5], la « Communication NonViolente » est également appelée communication consciente ou empathique.
1) Je fais une observation concernant la situation qui m'environne sans juger et sans interpréter.
2) J'exprime ensuite les sentiments qui ont été suscités par cette observation en cherchant en moi-même en prenant la responsabilité de ces mêmes sentiments (ne pas chercher à culpabiliser l'autre)
3) J'expose le besoin personnel relatifs à ce sentiment (Un besoin froissé en général provoque un sentiment)
4) J'exprime une demande concrète et négociable qui indique à mon interlocuteur comment il me peut rendre la vie plus belle.
Lire la suite sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non_violente_(Rosenberg)
Selon le Centre pour la Communication NonViolente (The Center for Nonviolent Communication ou CNVC)[5], la « Communication NonViolente » est également appelée communication consciente ou empathique.
1) Je fais une observation concernant la situation qui m'environne sans juger et sans interpréter.
2) J'exprime ensuite les sentiments qui ont été suscités par cette observation en cherchant en moi-même en prenant la responsabilité de ces mêmes sentiments (ne pas chercher à culpabiliser l'autre)
3) J'expose le besoin personnel relatifs à ce sentiment (Un besoin froissé en général provoque un sentiment)
4) J'exprime une demande concrète et négociable qui indique à mon interlocuteur comment il me peut rendre la vie plus belle.
Lire la suite sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non_violente_(Rosenberg)
dimanche 20 décembre 2009
Communication interpersonnelle
La communication remplit une double fonction véhiculer une information et une intention
La communication, pour atteindre l’autre, le faire réfléchir ou agir, doit le concerner, rencontrer son intérêt, le toucher … et donc elle s’adresse à sa réceptivité émotionnelle avant de susciter chez lui une démarche cérébrale ouune action.
Pour rentrer en contact avec la réalité de l’autre et sa capacité à intégrer votre approche, et à y contribuer, la communication doit être porteuse d’une énergie appropriée, qui rencontres des logiques et des motivations différentes, structurées sous forme d’un pouvoir susceptible ou pas d’évoluer.
Disfonctionnements :
•Ecart entre le contenu implicite pour soi et le décodage final par l’interlocuteur, du message transmis (les différents filtres de la communication)
•Incohérence entre l’information verbale et non verbale
•Incohérence entre l’information transmise et l’intention émise
•Niveau de conscience réel sur ses propres intentions (connais-toi toi-même)
•Incohérence entre l’investissement énergétique et le changement souhaité (changer ce qu’on peut changer).
A partir d’une étude sur les rumeurs en 1947, Allport et Postman ont établi uneliste de distorsions :
- Nivellement des données par élimination de détails
- Renforcement des détails résiduels entraînant changement de sens surtout ou partie de la signification de l’ensemble
- Condensation (contraction abusive d’éléments entre eux)
- Accentuation sur une partie de l’informationAssimilation à un contexte subjectif (par rapport à soi ou par rapport aux attentes supposées du groupe)
- Erreur de codage par incompréhension du sens
- Erreur de codage par mauvaise réception du message (parasites).
Et ceci, sans qu’il y ait intention d’altérer le message ou de tromper autrui.
Les 5 facteurs d’une bonne communication
La confiance en soi :
Prendre sa place pour être respecté, croire en ses idées sans être dépendant des idées des autres, inflencer sans être trop influençable, accepter la différence sansse sentir aggressé, être positif pour entretenir ou se refaire une santé, tels sont les ingrédients de base qui inspirent confiance et rassurent l’autre.
La gestion de son agressivité :
L’agressivité (étymologiquement « marcher vers ») est preuve de santé; c’est une mise en mouvement de ses convictions et elle traduit l’énergie dont doit être porteuse toute communication. Source de mutation, elle peut être source de désordre si elle n’est pas contrôlée, ou si elle n’extériorise que de l’autodéfense ou de la frustration accumulée.
La capacité d’écoute :
L’écoute est un effort permanent d’adaptation à l’autre. Dans la théorie rogérienne, elle est centrée, empathique et non évaluative, et elle autorise l’autre à s’exprimer davantage et à s’appuyer sur l’occasion privilégiée qui lui est offerte pour mieux comprendre ou se comprendre
L’expression de soi
Il s’agit de se révéler aux autres et de partager cette condition commne d’être un humain éprouvant des joies, peines, plaisirs et déplaisirs, et de ressentir souvent simultanément ces sentiments contradictoires et bien d’autres encore. Cette ouverture à l’autre stimule la réciprocité.
La clarté d‘expression
Une pensée claire dans sa tête et clairement exprimée; avoir du répondant et avoir trouvé la bonne formule …
Attitudes psychologiques fondamentales en situation d’entretien
L’attitude d’aide et de soutien
–Consoler son interlocuteur et résoudre le problème à sa place (PARENT)
« à votre place, je … » « Ne vous en faites pas … »
–Réaction de l’interlocuteur
Dépendance – la contre dépendance (paternalisme = maternalisme)
L’attitude de jugement
–Mise en garde : « la prochaine fois vous ferez attention … »
–Recommandation : « vous feriez mieux de … »
–D’une évaluation : « ce que vous dites est exat mais … »
–Ou d’un jugement moral : « vous êtes encore jeune dans le métier … » « Vous avez tord de croire que … »
–Réaction de l’interlocuteur
Inégalité morale, inhibition, révolte ou aggressivité
L’attitude interrogative
–Questions ouvertes : « quel est votre point de vue … »
–Questions fermées : « Etes-vous d’accord avec ce point de vue … »
–QCM : « préférez vous ceci ou cela »
–Réaction de l’interlocuteur : pressé de questions, hostilité // curiosité, sentiment de ne pas voir fait le tour du problème
L’attitude interprétative
–Cette attitude consiste à fournir à l’interlocuteur des explications qui lui permettent de mieux comprendre son problème
»Souvent l’accent est mis sur un détail jugé important par la personne qui interprète et cherche la clé du problème sans toutefois le résoudre.
–Réaction de l’interlocuteur : positive si l’interprétation est jugée satisfaisante, irritation-blocage-désintérêt en cas de déformation ou de mauvaise interprétation
L’attitude d’écoute
–Centrée sur l’autre, refléter la communication reçu par la reformulation
« si je vous comprend bien, vous voulez dire que … », « Ainsi, selon vous … », « En d’autres termes … »
–Réaction de l’interlocuteur
Prise de conscience du problème avec un effort pour le résoudre seul, uneplus grande liberté d’expression, la prise de ses propres responsabilités, l’auto évaluation
L’attitude de démission
–C’est la fuite devant les problèmes, les autres, les responsabilités
« Ce n’est pas mon problème … »
« ça ne me regarde pas … »
« Je n’ai pas le temps … »
« Bof … Humm » …
–Réaction de l’interlocuteur : toutes les réactions possibles
Les moyens de la communication verbale
1. Des FAITS
2. Des OPINIONS
3. Des SENTIMENTS
Exemples :
•« vous avez dépassé vos objectifs » = FAIT
•« ça m’étonne que vous ayez pu le faire » = OPINION
•« vous m’en voyez très content » = SENTIMENT
L’ECOUTE
•Ecouter sans rien faire d’autre qu’écouter, sans penser à ce que l’on va « rétorquer » à l’autre
•Ecouter non seulement les mots mais aussi toute la signification qu’ils ont pour l’interlocuteur
•Rester objectif : ne pas interpréter, ne pas se projeter
•Créer un climat de confiance, être disponible
•ECOUTER, c’est être disponible
•ECOUTER, c’est observer
•ECOUTER, c’est s’interroger
LA REFORMULATION : verrouille la compréhension, aide la mémorisation, renforce la crédibilité
•ECHO : répéter exactement les derniers mots afin d’inciter à poursuivre
•REFLET : reprendre les idées ou les faits énoncés « vous voulez dire que … », « En d’autres termes »
•CLARIFICATION : reformulation résumé
La communication, pour atteindre l’autre, le faire réfléchir ou agir, doit le concerner, rencontrer son intérêt, le toucher … et donc elle s’adresse à sa réceptivité émotionnelle avant de susciter chez lui une démarche cérébrale ouune action.
Pour rentrer en contact avec la réalité de l’autre et sa capacité à intégrer votre approche, et à y contribuer, la communication doit être porteuse d’une énergie appropriée, qui rencontres des logiques et des motivations différentes, structurées sous forme d’un pouvoir susceptible ou pas d’évoluer.
Disfonctionnements :
•Ecart entre le contenu implicite pour soi et le décodage final par l’interlocuteur, du message transmis (les différents filtres de la communication)
•Incohérence entre l’information verbale et non verbale
•Incohérence entre l’information transmise et l’intention émise
•Niveau de conscience réel sur ses propres intentions (connais-toi toi-même)
•Incohérence entre l’investissement énergétique et le changement souhaité (changer ce qu’on peut changer).
A partir d’une étude sur les rumeurs en 1947, Allport et Postman ont établi uneliste de distorsions :
- Nivellement des données par élimination de détails
- Renforcement des détails résiduels entraînant changement de sens surtout ou partie de la signification de l’ensemble
- Condensation (contraction abusive d’éléments entre eux)
- Accentuation sur une partie de l’informationAssimilation à un contexte subjectif (par rapport à soi ou par rapport aux attentes supposées du groupe)
- Erreur de codage par incompréhension du sens
- Erreur de codage par mauvaise réception du message (parasites).
Et ceci, sans qu’il y ait intention d’altérer le message ou de tromper autrui.
Les 5 facteurs d’une bonne communication
La confiance en soi :
Prendre sa place pour être respecté, croire en ses idées sans être dépendant des idées des autres, inflencer sans être trop influençable, accepter la différence sansse sentir aggressé, être positif pour entretenir ou se refaire une santé, tels sont les ingrédients de base qui inspirent confiance et rassurent l’autre.
La gestion de son agressivité :
L’agressivité (étymologiquement « marcher vers ») est preuve de santé; c’est une mise en mouvement de ses convictions et elle traduit l’énergie dont doit être porteuse toute communication. Source de mutation, elle peut être source de désordre si elle n’est pas contrôlée, ou si elle n’extériorise que de l’autodéfense ou de la frustration accumulée.
La capacité d’écoute :
L’écoute est un effort permanent d’adaptation à l’autre. Dans la théorie rogérienne, elle est centrée, empathique et non évaluative, et elle autorise l’autre à s’exprimer davantage et à s’appuyer sur l’occasion privilégiée qui lui est offerte pour mieux comprendre ou se comprendre
L’expression de soi
Il s’agit de se révéler aux autres et de partager cette condition commne d’être un humain éprouvant des joies, peines, plaisirs et déplaisirs, et de ressentir souvent simultanément ces sentiments contradictoires et bien d’autres encore. Cette ouverture à l’autre stimule la réciprocité.
La clarté d‘expression
Une pensée claire dans sa tête et clairement exprimée; avoir du répondant et avoir trouvé la bonne formule …
Attitudes psychologiques fondamentales en situation d’entretien
L’attitude d’aide et de soutien
–Consoler son interlocuteur et résoudre le problème à sa place (PARENT)
« à votre place, je … » « Ne vous en faites pas … »
–Réaction de l’interlocuteur
Dépendance – la contre dépendance (paternalisme = maternalisme)
L’attitude de jugement
–Mise en garde : « la prochaine fois vous ferez attention … »
–Recommandation : « vous feriez mieux de … »
–D’une évaluation : « ce que vous dites est exat mais … »
–Ou d’un jugement moral : « vous êtes encore jeune dans le métier … » « Vous avez tord de croire que … »
–Réaction de l’interlocuteur
Inégalité morale, inhibition, révolte ou aggressivité
L’attitude interrogative
–Questions ouvertes : « quel est votre point de vue … »
–Questions fermées : « Etes-vous d’accord avec ce point de vue … »
–QCM : « préférez vous ceci ou cela »
–Réaction de l’interlocuteur : pressé de questions, hostilité // curiosité, sentiment de ne pas voir fait le tour du problème
L’attitude interprétative
–Cette attitude consiste à fournir à l’interlocuteur des explications qui lui permettent de mieux comprendre son problème
»Souvent l’accent est mis sur un détail jugé important par la personne qui interprète et cherche la clé du problème sans toutefois le résoudre.
–Réaction de l’interlocuteur : positive si l’interprétation est jugée satisfaisante, irritation-blocage-désintérêt en cas de déformation ou de mauvaise interprétation
L’attitude d’écoute
–Centrée sur l’autre, refléter la communication reçu par la reformulation
« si je vous comprend bien, vous voulez dire que … », « Ainsi, selon vous … », « En d’autres termes … »
–Réaction de l’interlocuteur
Prise de conscience du problème avec un effort pour le résoudre seul, uneplus grande liberté d’expression, la prise de ses propres responsabilités, l’auto évaluation
L’attitude de démission
–C’est la fuite devant les problèmes, les autres, les responsabilités
« Ce n’est pas mon problème … »
« ça ne me regarde pas … »
« Je n’ai pas le temps … »
« Bof … Humm » …
–Réaction de l’interlocuteur : toutes les réactions possibles
Les moyens de la communication verbale
1. Des FAITS
2. Des OPINIONS
3. Des SENTIMENTS
Exemples :
•« vous avez dépassé vos objectifs » = FAIT
•« ça m’étonne que vous ayez pu le faire » = OPINION
•« vous m’en voyez très content » = SENTIMENT
L’ECOUTE
•Ecouter sans rien faire d’autre qu’écouter, sans penser à ce que l’on va « rétorquer » à l’autre
•Ecouter non seulement les mots mais aussi toute la signification qu’ils ont pour l’interlocuteur
•Rester objectif : ne pas interpréter, ne pas se projeter
•Créer un climat de confiance, être disponible
•ECOUTER, c’est être disponible
•ECOUTER, c’est observer
•ECOUTER, c’est s’interroger
LA REFORMULATION : verrouille la compréhension, aide la mémorisation, renforce la crédibilité
•ECHO : répéter exactement les derniers mots afin d’inciter à poursuivre
•REFLET : reprendre les idées ou les faits énoncés « vous voulez dire que … », « En d’autres termes »
•CLARIFICATION : reformulation résumé
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