samedi 22 janvier 2011

Le Mahâyâna

IIe siècle

Le bouddhisme du "Grand Véhicule"



Plus philosophique et mystique, moins moralisateur que le Hînayâna ("Petit véhicule")
le Mahâyâna voit dans le personnage du bodhisattva à la compassion infinie le parfait accomplissement de l'idéal humain.

Ampleur II-Ier siècle av JC
nouveau sûtra
enseignement ultime du Bouddha Shâkyamuni
Saddharmapundarîka "Lotus de la Bonne Loi", -200 av JC
Nature transcendante du Bouddha et possibilité d'accéder à la Délivrance finale
Fervente populaire, Chine, Japon
3 classes de disciples, les auditeurs (srâvaka) les bouddha pour soi qui parviennent à l'éveil par eux mêmes et pour eux mêmes (pratyeka) et les bodhisattva capable de comprendre l'enseignement ultime
40 sûtra, Prajñâ Pâmarita (La Perfection de Sagesse)

Le bodhisattva

Pourrait devenir des bouddhas et entrer en nirvâna mais y renoncent afin de se consacrer à la libération de tous les êtres
Avalokiteshvara : parfaite compassion
Mañjushri : maitre de la connaissance
Maitreya : le Bouddha encore à venir
Ces mahâbodhisattvas sont considérés comme des émanations des 5 bouddhas cosmiques ou jinas (vainqueurs) qui règnent sur les 5 directions de l'espace et correspondent aux 5 éléments
Aksobhya : linébranlable
Amitâbha : lumière infinie
Amogasiddhi : infaillible réalisation
Ratnasambhava : l'origine du joyau
Vairocan : le resplendissant

Nâgârjuna



Premier et le plus profond des penseurs du Mahâyâna
2 récits tardifs
Issue d'une famille de Brahmanes, serait né à Vidharba, sud de l'Inde, vers 250
Etudia les Veda, s'initia à toutes les sciences, y compris la magie
Se rendit dans l'Himalaya,
rencontrit un très vieux moine, qui lui confia les sûtra du Mahâyâna
puis le roi des serpents (nâgarâja) qui lui transmis la Prajñâ Pâramita, "Sagesse Suprême"
Son ouvrage : Mahâprajnâpâramitâshâstra, "La Grande vertu de la Sagesse"

La doctrine de la Vacuité

Pour Nâgârjuna, l'enseignement du Bouddha se rapporte à 2 sortes de vérités
- la vérité relative, conditionnelle, celle des apparences illusoires, produite par l'ignorance
- la vérité transcendante, absolue

Les phénomènes étant transitoires, ne peuvent qu'être vide de substance
Le reconnaitre c'est parvenir à l'éveil, tout en comprenant qu'il n'y a rien qui différencie le samsâra du nirvâna.

La doctrine de la Vacuité n'est point un nihilisme, voie moyenne qui ne nie pas plus qu'elle n'affirme.

L'enseignement sur la conscience

Ecole Yogâchâra (la pratique du Yoga) ou
Vijñânavâda (l'enseignement sur la conscience)
par les deux frères Asanga et Vasubandhu (fin du IV siècle)
Fondé sur le Lankavatara Sûtra
inanité des constructions du mental (manas)
Seule la pensée (chitta) purifiée et développée par la médiation (dhyâna) pouvait parvenir à la compréhension de la réalité en tant que telle, et se rendre compte que finalement celle-ci ne procédait que de la conscience elle même (vijñâna)


Vijñānavāda (Enseignement de conscience), aussi Cittamatra (Esprit seulement) ou Yogācāra (Yoga- La pratique) est cité, une des Asanga et des Vasubandhu environ 4. Jh. école philosophique fondée Mahayana-Buddhismus. L'enseignement central de cette école signifie que tous les phénomènes perceptibles ne naissent que sur la base de l'esprit et sont peu importants en tant que tels. Par conséquent, toutes les perceptions comme projections mentales sont classées.

Après l'enseignement du Vijnanavada, toutes les choses n'existent pas dans le sens de réalité évidente, mais seulement comme phénomènes mentaux de la conscience (vijnana). Dans les pensées et les présentations, nous nous créons une le monde prétendument » vrai « qui dans la vérité toutefois seulement dans le créatif Fantaisie le spectateur existe. Tout n'est qu'une conscience, seulement esprit (citta) [lat. mangent est percipi ] et pas vraiment. Aux choses aucun, aucune réalité réelle n'en échoit être par conséquent. Le monde n'est plus donc une construction mentale, ainsi que rêve, pas étant. Le Nichtseiend est aussi le Träumer (moi), car le monde n'est qu'un rêve, alors le Träumer (moi) est également seulement rêvé. Avec ce point de vue, le Vijnanavada représente un logique Idéal.

L'école de pensée du Vijnanavada a expiré en Inde avec la chute Buddhismus dans sa patrie dans le 12. Le siècle, a toutefois vécu plus loin en Chine (ici Faxiang ou Fa-hsiang cité) et au Japon (ici Hossō-shū cité).

Avec celui Madhyamaka le Vijnanavada n'a comme aucun autre système la pensée Mahayana profondément pénétrer pu.









Lire aussi :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouddhisme_mah%C4%81y%C4%81na
http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C4%81g%C4%81rjuna
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bodhisattva
http://www.opensourcebuddhism.org/
http://www.jutier.net/contenu/guendun2.htm
http://www.acmuller.net/yogacara/index.html

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