mardi 20 mai 2014

Abbé Road - Le Chemin de pierre



Je dormais entre deux cartons,
Le coeur sur le bitume,
Une guitare à la main.
Quand une voix, m'a dit:
Mon garçon, au royaume de l'indifférence,
On est à l'abri de rien.
Alors choisis ton camp.
Il avait de drôles de façons,
Chargées de colère,
Mais le coeur sur la main.
Si l'hiver était ma prison,
?? son regard avait changé mon destin.
J'ai choisis mon camp.

C'est quand on a tout perdu,
Qu'on a tout à gagner.

La révolte était notre seul talent,
Au fond de nos poches tournait le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.
Même si je rêve de ma vie d'avant,
Si j'ai pas senti tourner le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.

J'ai parlé au damnés de la Terre,
Naufragés de la vie,
Fracassés de l'amour.
J'ai marché sur des luées de poussière,
Des morceaux de verres,
Des fenêtres sur cour.
J'ai choisis leur camp.
J'ai croisé sous des toits sans lumière,
Des galères au grand jour,
Se changeants toujours.
Et ces bras prêts à jeter la pierre.
Dans ces gants de cuir pas de coupable,
Puisqu'on est pas aveugles et sourds.
Ils ont choisi leur camp.

C'est quand on a tout perdu,
Qu'on a tout à gagner.

La révolte était notre seul talent,
Au fond de nos poches tournait le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.
Même si je rêve de ma vie d'avant,
Si j'ai pas senti tourner le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.

C'est pas une destination,
C'est un départ.
La vie sans hésitation.

La révolte était notre seul talent,
Au fond de nos poches tournait le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.
Même si je rêve de ma vie d'avant,
Si j'ai pas senti tourner le vent.
Sur le chemin de pierre,
Toujours je marche devant.


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